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Eau essentielle

citron plongeant dans l'eau

L’eau compose la majorité de notre corps, essentielle à son bon fonctionnement, elle a une excellente mémoire.

D’ailleurs elle booste les capacités cérébrales et musculaires. Rien que pour ça, il est important d’en consommer au moins autant qu’on en perd, environ 1 l par jour, jusqu’à 3 quand on s’active vraiment  (sport ou travail physique).

Ceci dit, même pour ceux qui restent dans le canapé ou assis sur une chaise, il est important d’en consommer, de préférence sans pastis, café ou sucre dedans.

Vous l’aurez compris, elle est le seul liquide vraiment indispensable à notre bon fonctionnement, et ce, 365 jour par an.

Bien sur, en été, c’est bien si on en boit un peu plus : Son passage par la peau, puis son évaporation est l’élément mécanique naturel le plus simple pour tempérer le corps.

Lorsqu’elle est présente en bonne quantité dans le corps, vous obtenez :

  • Optimisation des capacités cérébrales
  • Peau lisse : exit les boutons et les rides
  • Une diminution de l’impression de faim
  • Muscles performants, libres de toutes crampes
  • Une digestion  et un transit confortable
  • Une meilleure régénération naturelle du corps
  • Une augmentation de la qualité du sommeil
  • Absorption et passage des nutriments et de l’énergie dans le corps
  • Augmentation de la capacité à capter l’oxygène par les globules rouges
  • Evacuation des résidus toxiques vers le foie et les reins en vue de leur élimination

            Et bien d’autres…

Polémique bouteille-robinet

Quand je vivais en Guyane, l’eau du robinet était souvent légèrement colorée de brun. Je préférais utiliser les bouteilles plastiques, même si elles avaient été stoquées  dans des containers au soleil… m’empoisonner, ainsi que les enfants à tout petit feu plutôt que d’avoir mal au ventre. Question de choix. Je n’y suis restée que 7 ans.
Les temps ont changé.

J’habite désormais en France et je fais confiance à ma ville pour me fournir de l’eau du robinet potable. Il m’arrive de la filtrer, à l’aide de ces fameuses carafes… Je n’achète plus de bouteilles en plastique, aussi bien pour moi que pour la planète… et aussi faciliter les rapports avec ma banque. Mais les filtres de ces carafes sont encore emballés de plastiques. Pas cool pour ma démarche 0 déchet.

La rendre agréable

Alors, pour la consommer de façon agréable, et durable

  • Je l’aromatise d’un peu de citron, d’une branche de menthe ou de lavande… quelques chose sans sucre.
  • J’utilise une gourde, ou une bouteille pas trop grande, pour la promener partout. Après tout, il y en a qui promène leur paquet de cigarettes ou leur téléphone partout, pourquoi pas une tit’ gourde ?
    Quand je travaille à mon bureau, je préfère une grande tasse, que je remplis souvent, comme ça, je ne reste pas 2h d’affilée assise à mon bureau. Voir ici comment la sédentarité nous influence
  • Si vous avez tendance à oublier de boire (parfois, dans les bureaux, la température diffère peu entre l’été et l’hiver), et bien, mettez un pense bête : un tintement léger sur le téléphone, par exemple. Vous en profiterez pour bouger un peu et  empiler vos vertèbres les unes au dessus des autres, pour une meilleure position.
  • Pas trop d’eau durant le repas : cela risque de perturber la digestion (gare à l’effet Montgolfière)
  • Le plus important : c ‘est la régularité : un petit peu tout au long de la journée plutôt qu’un litre d’eau en rentrant chez soi le soir.
  • Eviter la rétention d’eau : bouger, se masser et limiter le sel 
  • L’alcool déshydrate : L’alcool perturbe la production de vasopressine par le cerveau, une hormone qui régule l’activité des reins. Préférez les apéros sans alcool : 50% jus de fruit – 50% eau pétillante, par exemple, ou les coktails sans alcools fait à base de fruits frais, pour limiter l’apport en sucre.

Manger de l’eau :

La tomate, le concombre, la courgette, la salade, les épinards, le fenouil, les branches de céleri, le chou blanc, le navet…
Les fraises, les cerises, le melon, (attention au sucre), les pêches, nectarines,  la pastèque, groseilles, groseille à maquereau, pour les plus locaux.

Bien sur tout un tas de recettes pour les agrémenter et ne pas manger tout le temps la même chose !

Violaine Cook logo
Pour apprendre à les cuisiner, demandez-moi ! Je me ferai un plaisir de vous initier aux plaisirs simples de la cuisine du quotidien, en toute simplicité. Vous obtiendrez une sacrée fabrique à idée !

Bio : Pour qui ? Pour quoi?

Pour la petite histoire, je me demande encore pourquoi on signale quand un aliment a été fabriqué naturellement, sans ajout de matière chimique, sur des sols non pollués et en respectant son cultivateur…

Selon mon bon sens tout à fait personnel, c’est cela la normalité, et on devrait nous avertir du danger plutôt que tout va bien… j’arrête de râler, si vous lisez cet article, c’est que cela vous parle aussi.

Nous avons donc la possibilité de choisir si nous mangeons Bio ou non.

Plusieurs critères rentrent en ligne de compte, dans l’ordre ou dans le désordre chacun y met la valeur et la priorité qu’il veut, ou peut.

La santé

Il est prouvé maintes et maintes fois que les produits que certains producteurs agro-alimentaires utilisent sont nocifs à la santé. Consommer des produits bios préserve, en toute logique, la santé.
Mais attention, il y a quand même d’autres facteurs pour avoir une bonne santé que de surveiller ses producteurs de nourriture…

Si vous oubliez la variété dans votre assiette, et que vous buvez beaucoup de sodas par exemple, ou d’apéros, il est sur que votre corps tirera la sonnette d’alarme !
Donc mangez du bio varié si vous le pouvez, et si vous n’y avez pas accès, surtout, mangez varié. C’est le plus important ! Environ 14 choses saines différentes par jour. Amusez-vous à compter.
Non, les fraises tagada ou trucs du genre ne rentrent pas en ligne de compte.

Pour être en forme, et avoir les formes, nous avons aussi, le sommeil, le bien-être, l’activité physique, le lien social… Et beaucoup d’autres choses.

La préservation de la planète : La aussi, plusieurs raisons de le faire, toutes aussi bonnes les unes que les autres :

Parce qu’elle est là, vivante.
Parce qu’elle est nourricière.

Peur du futur ou amour du présent ?

Bon, même si on n’arrêtera pas la déforestation en mangeant des tomates bio en été, le fait de respecter les sols évitera leur appauvrissement.

Respecter les saisons, et les régions ! Mangez moins de bananes et d’ananas, pour rappel, cela ne pousse pas en Europe. Pareil pour le café… indispensable au moins une fois par jour pour beaucoup.
Savez-vous que la menthe par exemple, un peu envahissante au printemps-été en Europe, a des propriétés tonique bien plus digeste ?

Ce ne sont que des exemples, la liste est longue, je vous laisse juge de vos choix.

En fait, c’est une question de bon sens, posez-vous la question, avant de passer à la caisse ou d’ingérer quelque chose : « Est-ce bon pour moi ? » ET « Est-ce bon pour la planète »

Vous pouvez même aller jusqu’à vous poser la question « à qui est-ce que ça profite ? »

Pour faire la paix avec ce genre de questionnement, je vous invite à consulter le service Cook & Change ou à me contacter.

Chef ou cuistot

Il y a au moins deux sortes de cuisine, selon que l’on est chef ou cuistot :

La cuisine de ceux qui sont fans, passionnés, toujours à la recherche d’une bonne recette, d’un tuto sur le net, qui ne ratent pas une émission de ces concours hebdomadaires de jeunes prodiges qui nous font rêver.

Cette excellente cuisine promue par les médias met la pression.

Pour certains, cela motive donne envie.

Pour d’autres, cela impressionne et laisse admiratif.

Pour d’autres encore cela décourage : il ne passent même pas au fourneaux de peur d’avoir l’air nul en comparaison. Alors ils s’intéressent à d’autres choses et disent qu’ils n’aiment pas cuisiner… Vraiment ?

Qu’est-ce  que veut dire cuisiner ?

Pour moi, c’est simplement transformer un ou plusieurs ingrédients en un met, ou plat agréable à manger.

A l’extrême, je dirai que mélanger de l’huile et du vinaigre avant de les mettre sur une tomate coupée en tranches ou tartiner une biscotte de beurre et de confiture est parfait pour un cuisinier qui se découvre. C’est déjà oser. Et s’écouter.

En bref, nous sommes tous cuisinier.

Pour tous ceux qui sont ok avec cette vérité, il ne reste plus qu’à y mettre un peu de curiosité sur les divers ingrédients que l’on peut ajouter (ou retirer) et progressivement, on apprend… Comme un enfant apprend à écrire l’alphabet avant d’écrire un paragraphe.

Donc oui, bien sur, la cuisine des chefs est somptueuse. Ils aiment cuisiner et recherchent les meilleurs accords possibles pour toujours sublimer l’assiette.  En plus, ils ont appris, souvent pris des cours, jusqu’à en devenir experts. Ils écoutent leurs sensations, leurs envies et leur savoirs, connaissent la chimie.

Merveilles

Et oui, bien sur, à votre échelle, et à n’importe quel niveau votre cuisine est merveilleuse. Parce que vous y mettez du temps, de l’émotion parfois, et un peu d’audace.

Vous imiterez une saveur découverte ailleurs. Vous gouterez votre préparation pour l’assaisonner. Et au fur et à mesure, occuperez les placards de votre cuisine de curiosités, épices ou herbes rencontrées ici et là pour la touche de gourmandise de votre assiette que vous aurez préparé avec fierté.

Consciemment

compote dans un joli bol, cuisinée en conscience
Compote consciente

Nous connaissons les cinq sens principaux, que l’on apprend très tôt et que l’on nomme sur les bancs de l’école : l’ouïe, la vue, le gout, l’odorat, le toucher.
Le fait de les nommer renforce leur existence. Il est reconnu depuis longtemps que si un ne fonctionne plus, les autres fonctionnent plus.

Qu’en est-il de celui qu’on appelle 6ème ?
Cette intuition, ce ressenti, cette connaissance que l’on a, cette certitude que rien n’explique ?
Discrète ou hurlante, selon les jours.

Ce matin, je me réveille pour une fois à une heure décente, ma journée sera dynamique et détendue.
Super !

Le ressenti

La fatigue est restée quelque part dans ma nuit, et je me sens reposée. Ressenti.
Dans quelle catégorie placer ce sens ? Il a une grande importance et influence mon quotidien !
La maison calme, on est le week-end, la rue est moins passante, chacun reste profiter de sa maison, de sa famille. La aussi, ressenti.
Je décide de travailler au rez de chaussée aujourd’hui, la verrière apporte une énergie toute particulière, une clarté puissante et douce à la fois. Ressenti.

J’aime être connectée à ce ressenti. Assez rare encore de l’écouter…

Revenons au concret :

Petit dèj : j’écoute ma faim, et ce que je veux boire. Restes de riz au lait et café. Une pomme aussi.

Le riz est déjà prêt, l’eau bruisse du robinet à la bouilloire, le « clang » de la boite à café quand je l’ouvre, libère les parfums enfermés qui iront infuser dans l’eau chaude.

Les cinq sens vont préparer mon petit dej :

Je me doute un peu que les pommes dans la corbeille ne sont plus de première fraîcheur, nous sommes au début du printemps.
Au toucher, elles sont granuleuses, un peu molles, variété à cuire et bonne au couteau. Une partie est vraiment molle sous mon pouce. Je dis zut, j’ai laissé passer trop de temps. Le ressenti est là de nouveau. Légère culpabilité…

Je saisis le couteau et l’entame. Je sens sur mes doigts le jus couler, et l’odeur de la pomme crue vient me chatouiller les narines.
Ma vue constate qu’en effet elle est abimée en partie, je préfère la faire cuire.

Je me sers aussi bien du toucher que de la vue pour préparer cette compote toute simple :

Le toucher guide mon couteau affuté sur la chair de la pomme et je lui fais confiance de façon naturelle et ancestrale pour ne pas entamer la chair de mes doigts.

Ma vue donne l’indication nécessaire pour que mon couteau se glisse entre les parties abimées.

Mon ouïe est discrètement présente pour faire entendre, le crissement léger de la pomme coupée et le ploc tout aussi discret des morceaux qui tombent dans la casserole.

Mémoire corporelle

Le café embaume et je ne résiste pas à son appel. La légère amertume et  la chaleur me rappellent, telle une petite madeleine, un lever de soleil sur une terrasse encore mouillée de rosée, moment de plénitude heureuse.
Mon corps a décidément une belle mémoire.

Recette sentie

Je recouvre les pommes d’eau et pose la casserole sur la plaque de cuisson.  Je me fie à mon ouïe pour savoir que le gaz sort du buzeur, le cliquetis de l’allume-automatique, le léger claquement du gaz qui s’enflamme raisonnablement, la chaleur qui se dégage de sous la casserole. C’est bon, je peux quitter la pièce en sécurité, rien ne brulera.

Le riz est au lait vite mangé, j’avais faim et pensais déjà à mes occupations de la matinée.

J’installe mon ordinateur en bas, la ville se réveille, les voitures passent, les volets s’ouvrent, claquant ou couinant, les gens parlent dans la rue, un chien aboie. En vie.

Cuisson de pommes
Mon odorat indique que les pommes sont en train de chauffer, pas encore de cuire : L’odeur est légère.

Je vérifie mes mails, 5 min suffisent.
Je le fais très (trop ?) souvent.

Mon ouïe indique que l’eau s’est évaporée dans la casserole : le bruissement léger s’est accentué et j’imagine telle une enfant les pommes proches du fond de la casserole râler et dire : « hé ho ! On va se roussir les fesses là ! Il serait temps d’intervenir ! »

Je ris et remets de l’eau : elles ne sont pas encore cuites : fermes sous la cuillère qui touille… Et puis elles ne sentent pas encore la compote.

Un câlin au chat qui passe, quelques paragraphes de mon livre plus tard, ça y est, la compote me dit qu’elle est prête:

le langage compoté :

-Le bruit « Chkrouch-chkrouch » du fond de casserole,
– L’odeur des pommes compotées,
– La texture de la pomme sous la cuillère qui touille,
– Le gout, car je ne peux résister à l’appel bouillant de cette saveur,
– Et la vue, contactant cette blondeur soutenue, pleine de promesses.

J’en salive !

Une telle compote ne pourrait pas être mangée à même la casserole :
Je choisis un vieux bol délicat que j’affectionne, les enfants n’étaient pas nés quand je l’ai eu…J’y verse un peu de cet amas doré, et suprême délice d’enfance, y ajoute des amandes effilées.

En bouche, pour savourer cette simplicité gouteuse,
– J’écoute le crissement des fibres de la pomme encore en morceaux,
– Je perçois l’acidité sucrée de cette variété de pommes, si caractéristique des desserts,
– Je saisis le contraste de texture de la pomme fondante et du léger croquant des amandes,
– Et quand je respire, je reconnais l’odeur de la pomme cuite qui parfumait la cuisine…

Décidément manger « consciemment »
dévoile
un tas de richesses !

Prenez contact avec moi pour vivre des moments conscients
avec vos repas

Pourquoi Violaine Cook ?

Beaucoup me demandent pourquoi Violaine Cook. Voici mes réponses.

Pour démontrer qu’une alimentation saine est possible.
Pour démontrer que se régaler par soi-même est simple.

Pourquoi ?
Pour arrêter de s’autodétruire.

Pourquoi ?
Parce que la vie est belle.

Et alors?
Parce que je sais que prendre soin de soi est un vrai cadeau que l’on se fait. Cela rend joyeux. Et apaise.
Paix et Joie. Cela fait partie des besoins universels. Je me sers du lien que l’on a avec la nourriture pour prendre soin de soi. Devenir acteur de notre « carburant ». et de notre entourage.

Être bien se répand sur les autres comme la peinture sur la soie.

Pourquoi ?
Parce que je préfère construire un monde où il fait bon vivre. C’est plus confortable. Et j’aime l’idée d’y contribuer.

Un enfant est naturellement bon pour lui, bon pour l’autre. L’intention de base est juste. Seul notre vécu modifie notre nature. J’aime contacter cette nature originelle.

La nourriture que je mets dans mon corps est un des multiples moyens pour me choyer.
Cuisiner pour les autres est un cadeau. Pour moi comme pour eux.

Pourquoi la nourriture ?
Parce que cuisiner pour moi est facile, parce que j’ai appris les bases. Je sais écouter mes envies, mes intuitions dans ce domaine.
J’ai une trentaine d’années d’expérience.
Des expériences qui m’ont  procuré des petits moments de bonheur. Environ deux ou trois fois par jour (mise à part de rares fois où vraiment c’était bizarre).

Parce qu’elle est primordiale à tous. Elle est puissante. Et touche à tous les domaines : la santé, l’écologie, l’économie du foyer et du monde entier, l’éducation, le lien social et familial, à l’harmonie en général.

Contactez-moi pour discuter en quoi je peux vous aider.

Question de choix

La liberté est un concept qui désigne la possibilité d’action ou de mouvement.

Est-ce que cela veut dire que je peux faire exactement ce que je veux ?
En tout cas j’en ai le choix.
Chaque action a une conséquence.
Je choisis donc les conséquences.

Ai-je vraiment toutes les connaissances pour choisir ces conséquences ?

Pour être libre, quels moyens je me donne, quelles connaissances est-ce que j’acquiers pour faire des choix conscients ?

Liberté et choix sont donc intimement liés.

Est-il important de faire des choix conscients ?
En ce qui concerne ce que je mets dans mon assiette, dans la mesure où je connais l’impact qu’elle aura sur mon organisme, mon dynamisme, et donc l’usage que je fais de mon corps. Je dis bien sûr.

85% des personnes sont maintenant conscient de l’impact de l’alimentation sur la santé, Youpi ! On tient le bon bout !!

Quand je vois la profusion de tutos, d’articles, d’applications, de sites web qui donne conseils à qui mieux-mieux, à grand coup de « attention, vous allez être très très malade si vous ne faîtes pas ce que je vous dis », j’ai peur. Je trouve très angoissant de me comporter d’une façon saine avec mon assiette simplement pour ne pas avoir la punition d’une mauvaise santé ou d’une planète à l’agonie.

Oui moi, Violaine, connue pour une cuisine équilibrée, gourmande et consciente.
Quand j’écoute la foule. J’ai peur.

Alors, je ralentis, je reprends contact avec moi, mes acquisitions et mes compétences. J’ai eu le bonheur d’apprendre très jeune comment se nourrir sainement. J’ai eu le bonheur de voyager et de rencontrer des personnes et des cultures hétéroclites. J’ai eu le bonheur d’avoir les formations nécessaires à ce que je fais aujourd’hui.

Qui écouter ?

Quand j’écoute mes capacités, je les sens jusque dans mes tripes, je suis rassurée.
J’ai confiance. En moi, en l’humain. En vous, qui êtes conscient aussi de l’évolution de notre présent.

J’ai envie de me sentir bien, d’être dynamique, de bien dormir, et bien sûr aussi de me régaler, aussi bien avec mes papilles, qu’avec mes proches ou mes yeux. Je rêve de paix avec mon assiette, de plaisir partagé. J’aie envie de prendre le plus souvent possible conscience du cadeau, de ce que je donne à mon corps pour son fonctionnement.

Le simple fait d’en avoir envie me motive à être attentive. À ma façon de me nourrir, et de consommer, de me déplacer.

Je choisis le sens de mes actions. Et rien que ça, j’en suis heureuse. Je choisis ce que je mets en place. Pour moi, et autour de moi.

La menace que je vois dans les réseaux sociaux ou les informations culpabilise le moindre de mes écarts et en retire tout le plaisir.

Culpabilité ou responsabilité

La culpabilité est un tiraillement entre le bien et le mal. Elle varie suivant l’éducation qu’on a reçue. Je suis partagé entre deux de mes besoins : dans mon cas : le réconfort et l’intégrité. Les deux sont importants et légitimes.

Il est tout à fait possible de transformer cette culpabilité en responsabilité.
Il est tout à fait possible d’acquérir les connaissances et les compétences qui vous manquent.

En ce qui concerne la façon dont vous remplissez votre assiette et celles de vos proches, je suis à votre disposition pour vous accompagner un moment sur le chemin du mieux manger, mieux consommer : http://violainecook.com/services-tarifs/

Dès aujourd’hui, je vous conseille quelques exercices à mettre en place au quotidien :
* Laissez votre portable dans la poche quand vous faîtes les courses : vous êtes plus futé que lui. Prenez comme base que plus un aliment est transformé, moins il est bon.
* Dans un premier temps, simplifiez votre alimentation et prenez confiance en vos propres compétences. Aidez vous d’une recette si besoin. Limitez vous à 4 ingrédient par repas.
* Si les médias vous effraient, limitez-les à 1 fois tous les deux jours au grand maxi : La Terre tournera, que vous le sachiez ou non.
* Si vous avez des enfants, ou ados, apprenez-leur quelques bases de vie au quotidien : faire les courses, préparer un repas sain, « entretenir leur grotte, la rendre jolie et agréable ». Au moins une fois par semaine, sous prétexte de passer un temps ensemble à discuter. Et ne discutez pas d’école mais plutôt de ce qu’ils aiment ou de leurs amis.

L’exemplarité n’est pas une façon d’éduquer, c’est la seule.

Ghandi

Nous sentons très bien qu’agir différemment sera un cadeau pour nous-même, pour nos proches, et aussi pour nos enfants. Nous avons envie de transmettre du bon pour eux.  
N’est-ce pas ?

Confiance

J’ai confiance en la capacité d’apprendre de chacun d’entre nous.
J’ai confiance en notre capacité à mettre du sens dans notre vie.
J’aime cette liberté que mes choix conscients amènent.

En plus, en cuisine, cela permet de se régaler et d’être en bonne santé !

Jugaad

Savez vous qu’il existe un mot pour l’innovation frugale ?

Innover, dans le sens trouver des nouvelles idées, des nouveaux fonctionnements, ou économies.
Frugale dans le sens sobre, de l’économie de l’énergie, du temps et de l’argent.

C’est un mot hindi. En français, on dirait système D, ou débrouillardise.

Applicable dans bien des domaines et repris par quelques industriels européens, c’est un concept où l’on trouve, plutôt improvise des solutions dans des situations adverses, voire hostiles.
Ce concept émergeant est parfois utilisé de manière naturelle et spontanée, mais il peut aussi par des apprentissages.
Apprendre à faire avec ce que j’ai.

Les points principaux sont

  • Rechercher des opportunités dans l’adversité
  • Faire plus avec moins
  • Penser et agir de manière flexible
  • Viser la simplicité
  • Intégrer les marges et les exclus
  • Suivre son cœur

L’idéal étant tout de même de prendre ce mode de raisonnement dès le départ, tout jeune, car peut-être avez-vous remarqué qu’il est difficile de changer les « mauvaises » habitudes même si elles sont toxiques.

Je développe le concept ici à notre façon de se nourrir.

Rechercher des opportunités dans l’adversité :

L’adversité dans la nourriture ne vient pas seulement de la pauvreté.
La difficulté peut venir aussi d’un manque de contribution dans le foyer, d’une organisation hasardeuse ou des habitudes de consommations industrielles, une solitude soudaine ou récurrente. Bref, toutes les raisons sont bonnes et possibles.
Au cours de mes accompagnements et dans ma vie personnelle, je suis attentive, et commence par observer les faits. Ce qui est en place, ce dont j’ai absolument besoin et compose en conséquence. Par exemple, j’ai eu une journée de dingue et je suis fatiguée, je sais le frigo vide ou presque, j’ai envie d’un moment léger et j’ai surtout très faim.. J’écoute mon envie de légèreté et aussi ma faim. Ce sera salade composée gourmande. Ça a été ma solution de ce jour mais cela aurait aussi pu être un coup de fil à une amie pour m’inviter à une soupe chez elle ou aller à un resto… j’ai écouté vers quoi je devais aller.

Et puis, si la situation revient souvent, voire toujours, je vais réfléchir à une autre façon de fonctionner. Bref, il y a toujours une réponse à la question comment faire pour arranger cette situation. Si l’adversité vient de la pauvreté, j’apprends l’économie du foyer, quels sont les postes à économiser, comment m’accorder des plaisirs.
Ce sont des process que je peux vous aider à mettre en place.

Recette de la salade en bas d’article

Faire plus avec moins 

La rareté est la mère de l’invention.
Oui c’est possible, et là aussi dans tous les domaines : par exemple, Lors d’une soudaine restriction budgétaire, je me suis remise à cuisiner des aliments moins chers, j’avais appris comme beaucoup en quittant le nid parental. J’ai appris à mutualiser les courses avec d’autres, d’autres solutions auraient pu être apprendre à jardiner, si mon jardin était plus grand. J’ai rencontré d’autres personnes… J’ai donné un autre sens à ma vie, mes achats sont devenus des choix conscients, gagner en qualité quand je partage légumes récoltés d’un jardin, que sais-je ? Comme dans l’image en tête : faire pousser un légume à base de ses racines.
Il semble parfois long de prendre conscience des bénéfices d’une situation difficile.

Le plus est souvent là où on ne l’attend pas. Vous n’êtes pas à l’abri d’un coup de chance.
Ceci dit, c’est difficile à mettre en place quand d’autres habitudes sont là, et je vous accompagne pour alléger cette transformation.

Penser de manière flexible :

Ici je vous dirai tout simplement, osez changer les ingrédients de la recette, osez improviser avec ce que vous avez.
Osez changer d’avis sur un repas : Vous vouliez manger des pâtes, votre moitié préfère la soupe ? Faites une minestrone. Vous vouliez emmener tout le monde au resto et fêter votre belle promotion, les autres membres de la famille préfèrent rester tranquille à la maison ? Ecouter votre envie de fête, commandez un plat que tout le monde aime, et riez tous ensemble.
Adoptez le régime flexitarien, et à moins d’allergie grave, accordez quelques écarts à vos habitudes alimentaires.
Et si vous n’êtes pas ok sur le régime alimentaire de la personne avec qui vous mangez, demandez-vous d’abord pourquoi ça vous dérange avant d’aller lui dire qu’il/elle devrait changer.

Je vous apprends à improviser, individuellement ou en atelier spécial impro, à vous de décider.

Viser la simplicité :

Inutile de mettre beaucoup d’ingrédients pour ce régaler. Choisissez des ingrédients de qualité. Quand je veux vraiment apprécier le gout d’un ingrédient, je le mange cru, ou cuit à la vapeur, voire au four. C’est là que les saveurs se révèlent le plus. Et pas besoin d’un tas de sauces pour se régaler.
La simplicité peut aussi être se laisser aller à nos envies, à notre créativité. En fait simple pour moi veut dire spontanément, facile à faire.

Je vous apprends à laisser la perfection de coté pour une cuisine simplifiée et toute aussi savoureuse.

Intégrer les marges et les exclus :

Pour reprendre la phrase du paragraphe précédent, accueillez les différences de gout et de régimes à votre table. Chacun est constitué différemment, et a sa propre histoire. Si un(e) ne veut pas manger de lactose, ou de gluten, ou d’alcool, ou de viande ou de je ne sais quoi encore, grand bien lui fasse. Cette personne a fait ses choix, et d’ailleurs souvent, n’a même pas choisi. C’est une question de respect. Bien sur quand vous avez à cuisiner pour eux, cela changera vos habitudes. Peut-être irez-vous jusqu’à découvrir d’autres recettes et fournisseurs.
Si une personne aveugle est à votre table, décrivez-lui le contenu de son assiette et la place des aliments. Si c’est une personne qui a du mal à mettre une fourchette à sa bouche, préparer lui quelque chose qu’il pourra prendre avec ses doigts en restant propre, travaillez les textures et le menu.  Improvisez !

Suivre son cœur 

Là encore, je vous dis improviser, votre petite voix vous guidera.
Au début j’avais du mal à lui faire confiance, j’avais peur de me tromper, que cela ne soit pas bon. Et au fur et à mesure, j’ai appris les associations. Lorsque j’étais traiteur à La Haye, il m’est même arrivé plus d’une fois de cuisiner pour une trentaine de personnes des plats que je faisais comme ça, juste au feeling, parce que j’écoutais mon cœur, mon humeur du jour et l’atmosphère de l’instant. Ces plats étaient ceux qui recevaient le plus de compliments.
Penser à une personne ou au moment que j’attends apporte une dimension particulière à mon plat, et me met en joie. Si vous voulez, je peux vous apprendre ce genre d’improvisation. Sourires garantis.

Ma recette salade pomme de terre vite fait-fraicheur :  fraîcheur et consistance: fruits pommes ou agrumes et saveurs acides : Je prendrai donc quelques chose de consistant, qui cuit vite : pommes de terre (j’en ai toujours) en petit cubes dans l’eau bouillante salé. Pendant que ça cuit, la sauce : un peu de peps avec le vinaigre de cidre, du yaourt nature et j’y ajoute quelques graines de cumin, de l’huile d’olive, ou de noix, un reste de fromage coupé en cubes, une pomme (ou une poire)

Sans gluten

Sans gluten

Vous voulez manger ou mangez déjà sans gluten.

Quelqu’en soit la raison, cela montre avant tout une attention à ce que vous mettez dans votre corps. Une écoute aux réactions de votre corps. Félicitez-vous, ce n’est pas (encore) le cas de tout le monde. Vous avez pris conscience de l’influence de l’alimentation sur votre métabolisme.

Le gluten est connu Bien sur, pour supprimer complètement le gluten, un avis, et un suivi médical est important. Pour le diminuer, une aide est parfois nécessaire.

Cela implique de choisir de prendre un peu plus de temps pour soi, du moins dans les débuts de ce changement. Ralentir un peu notre rythme de vie et nos automatismes.

Automatiquement, vous allez accueillir une plus grande variété et surtout diversité dans votre alimentation, vos producteurs vont peut-être changer, le contenu de vos placards, donc vos trajet, vos rencontres, voire même vos sujet de conversations !!!

Pendant un temps, vous allez être dans l’apprentissage de nouvelles recettes, mais aussi de nouveaux ressentis : pas si évident d’être avec les autres, et de choisir autre chose que la bière de l’apéro (si vous l’aimez), ou les petits crakers ou les petits plats de bonne maman qui vont avec… quelques frustrations certes.

Et puis, avec l’apprentissage, le temps et les changements dans votre corps, la paix s’installera gentiment et surement. Ce ne sera plus des compensations mais des choix conscients. Votre entourage peut vous soutenir et vous pourrez créer des liens différents en leur apprenant de nouvelles recettes. Sympa aussi.

Dans la vie de tous les jours, la votre, une base est simple :

Le gluten est contenu dans toutes les céréales contenant le mot S.A.B.O.T
S : seigle
A : avoine
B : blé
O : orge
T: tritical
Le dernier, peu connu est un hybride entre le blé et le seigle.

Il reste les lettres K et E à tenter de retenir.
Pourquoi K et E ?
K : kamut
E : épeautre

Ces deux derniers en contiennent moins, mais tout de même suffisamment pour s’abstenir en cas de régime strict.
« Sur le plan nutritionnel, le gluten fait partie des nutriments que les céréales apportent à l’organisme. C’est une protéine d’origine végétale qui contribue ainsi à diversifier les sources de protéines. » Trop en manger acidifie le corps et a une forte tendance inflammatoire.

On trouve du blé un peu partout : dans le boulgour, couscous, céréales du matin, biscuits, pizza, pates…

Heureusement, beaucoup d’autres choses à manger :

Dans les restaurants comme à la maison, il est plus facile qu’on ne le pense à éviter :
Pomme de terre, riz sont les plus communs. Vous avez aussi, le quinoa, le maïs, le sarrasin et tout un monde de préparation simple et variées pour se régaler.

La plupart du temps, vous allez aussi introduire ou conforter la présence des légumes et fruits dans vos préparations…

En bref, vous ouvrir à l’accueil de nouveautés et de variété pour votre bien-être.

Pour évoluer vers une alimentation riche en variété et pauvre en gluten, je vous accompagne, vous apprends à le repérer, et à cuisiner sans au quotidien, facilement. De même, si un de vos convives ne peut en manger. Avec des ingrédients et des recettes accessibles, votre repas restera un plaisir à préparer et à manger.

https://www.passioncereales.fr/dossier-thematique/zoom-sur-le-gluten?gclid=EAIaIQobChMI14v2qty_1gIVUMayCh0fNAx6EAMYASAAEgIPk_D_BwE

L’eau à la bouche

Autrement dit avoir envie, en saliver d’avance…
Tout le monde connaît cette expression ! Et vous n’avez pas idée de son importance, au propre comme au figuré !

En Appétit : Lorsque vous avez faim, ou que vous vous trouvez devant un plat que vous savez aimer, ou encore qu’une odeur gourmande chatouille vos narines, naturellement, vous vous mettez à saliver.
Parfois-même, il vous suffit d’y penser, de vous l’imaginer. N’est-ce pas ?

C’est de ce phénomène connu de tous qu’est venue cette expression, l’eau à la bouche, utilisée depuis le XVe siècle sous différentes formes.
Ok, mais encore ? Pourquoi donc ce phénomène ?

La plupart d’entre vous se souviennent probablement de leur cours de collège, et de ce physiologiste russe, Mr Pavlov démontrant ce fameux reflexe.
Egalement, vous aurez peut-être en mémoire d’autre cours à propos du tube digestif : La bouche est le premier élément de ce tube. Bon, à mes yeux, c’est plutôt une cavité, mais on ne va pas jouer sur les mots ici.

Et puis, je reste persuadée que la digestion commence avant la bouche…

Une foule de sensations! Avant même d’y entrer votre nourriture, vos sens vous donnent des indications sur ce que vous allez manger : l’odeur : les molécules volatiles effleurent vos narines, de façon plus ou moins agréable selon les talents de la personne qui cuisine.

En général, vous commencez à saliver, donc à préparer votre corps à la digestion. Puis la vue bien-sur, avec ce sens, même enrhumé, vous avez généralement au premier coup d’œil l’information sur le contenu de votre prochain repas. Avez-vous remarqué votre production de salive à ce moment ? Est-ce que cela change suivant la présentation de votre plat ? Préférez-vous des plats colorés, bien présentés ? Est-ce que cela vous est égal ?

La quantité de salive dans votre bouche est proportionnelle à votre envie de manger.
Vous y entrez votre nourriture, j’ose espérer avec plaisir. Vos sens vous donnent des indications sur la température, sur les saveurs, les textures… et vous utilisez cet élément que votre corps fabrique depuis que vous avez faim : la salive.

C’est une histoire de chimie, avec des réticulations, de liaisons ou non des molécules, des polysaccharides qui se brisent … « Plusieurs milliers de mêmes entités forment un édifice aux propriétés physiques différentes de celle de la molécule isolée. C’est pourquoi l’amidon n’est pas directement assimilé par l’organisme (on parle de sucres lents), alors que le glucose, l’entité de répétition, un sucre dit rapide, de par sa taille et sa chimie, passera rapidement et facilement dans le sang. L’amylase salivaire est une sorte de ciseau moléculaire qui vient rompre les chaines de molécules et casser le polymère ; les brins obtenus sont alors assimilables. La digestion consiste simplement à couper les longues chaines ingérées (polysaccharides, protéines, acides gras) et rendre ainsi solubles les nutriments dans les muqueuses sous forme de sucres, acides aminés, et acide gras élémentaires. » (Raphael Haumont- un chimiste en cuisine)

En bref, la formule chimique de la salive est spécialement conçue pour réduire en tout tout petit les nutriments que vous mettez en bouche. Ainsi le travail de votre estomac puis vos intestins s’en trouve facilité. Donc, au plus vous sécrétez de salive, et au plus vous mastiquez, moins vous fatiguez votre organisme !

La digestion prend environ 50% de notre énergie, à condition de se servir de tous les moyens en œuvre : salivation, mastication, calme et plaisir pendant le repas, quantité raisonnable, quantité de fibre suffisante (en général dans les légumes). Imaginez un peu quand on se dépêche d’ingurgiter un burger-frite sur le pouce…

Peut-être voyez-vous où je veux en venir : souligner l’importance d’avoir envie. Donner les moyens à notre corps de fonctionner correctement. Donner de la légèreté, de la facilité à notre digestion.

Donc quand vous avez une grosse journée de travail, soyez sympa avec vous, donnez les moyens nécessaires à votre corps et ne surchargez pas la digestion, il vous restera donc les 50 autres % d’énergie à utiliser après les repas pour travailler, sans coup de pompe :

  • Avoir envie
  • Choisir le contenu de votre assiette équilibrée (1/2 végétaux, ¼ protéines, ¼ féculents), et en quantité raisonnable
  • Saliver
  • Mastiquer
  • Buvez un peu pour faire un bol alimentaire confortable
  • Prenez un peu de calme, une pause dans vos activités
  • Souriez, partagez votre repas, au moins de temps en temps
  • Arrêter de manger quand vous n’avez plus faim, vous mangerez votre dessert plus tard, c’est bien aussi de séparer le sucre du repas.

Décidément, le corps est une mécanique d’une intelligence remarquable. Sans que nous lui demandions, il exécute des taches très complexes de transformation, avec des noms compliqués expliqués scientifiquement, sans que nous y pensions. Nous pouvons lui faire confiance, il sait ce qui est bon et nous le dira d’une façon ou d’une autre :
Légèreté et santé ou lourde-heure et mal-a dit.

Ecoutons-le !

voulez-vous changer vos habitudes alimentaires? Des cours de cuisine avec Violaine Cook ou un accompagnement individuel ciblé sur vos besoins. Bien des stratégies sont possible pour bien manger.

Connexion

L’alimentation, un outil de connexion
Je me sers de l’alimentation, ou la cuisine pour me nourrir bien sur mais aussi comme outil de connexion. C’est un outil dont tout le monde se sert, sans forcement en prendre conscience. Et oui la plupart d’entre nous mangeons tous les jours !
Aujourd’hui, bien des gens s’appuient sur une bonne connexion internet pour savoir s’ils ce qu’ils ont dans l’assiette est correct ou non…
Aujourd’hui, et depuis longtemps, je pense que mon corps a les connections nécessaires pour savoir tout ça. Malheureusement, parfois, les symptômes ne se font sentir qu’après les mauvaises habitudes prises.

Alors, j’invite le bon sens, ou la logique, ou une connexion plus naturelle à ma table.

L’alimentation met en lien de façon instinctive et naturelle: D’une façon naturelle, depuis notre conception, le corps se nourrit de ce dont il a besoin. Les nutriments nous sont offerts sans que l’on se pose la moindre question lorsque nous sommes in-utéro… nous sommes malgré tout en lien avec notre mère, nous savons ce qu’elle ressent, et ce qu’elle mange, de part le gout qu’elle nous transmet déjà.
Bébé, sans nous poser d’avantage de question, nous avons cette même faculté à manger ce que notre mère, ou nos parents nous donnent. Nous avons pour la plupart déjà, associé le bien-être d’un câlin, ou du moins d’une attention au moment du repas. Déjà nous partageons et sommes en lien.
Dans beaucoup de famille, nous essayons de garder le repas comme un élément de partage, et aussi de plaisir, sur ce que l’on mange, et aussi sentons, regardons.

Peu à peu nous nous déconnectons de notre alimentation, pris dans le tourbillon de la vie. Juste quelques bribes gardent le contact : Pour ma part, au fur et à mesure que j’ai grandi, j’ai un peu perdu le contact, le lien avec mes envies, ou besoin au moment de me mettre à table. Mangeant parce que c’est l’heure, et parce que c’est bon (ma maman cuisinait nos repas). Et puis chacun retournait à ses occupations… Et cela se reproduit de jour en jour, je deviens maman aussi, plusieurs fois, me rends compte que chaque enfant in-utéro m’indique des saveurs plus que d’autres… je n’en suis pas plus surprise que ça, n’y prête pas plus attention que ça… Cela me paraît presque banal.
Et puis la vie continue. Je cuisine les repas de la famille depuis toujours. Lorsque mes enfants sont encore en âge de manger à la maison, il nous est important de partager nos moments de vie lors du repas, et comme je ne cuisine jamais la même chose, je leur demandais de deviner ce que j’avais mis dans le plat. Donc, attention visuelle, olfactive, et gustative au moment du repas…
Et puis, en lien aussi quand nous invitons du monde à la maison, sous prétexte d’un repas.
En accord grâce à un repas partagé agréablement… Et puis aussi, lors des désaccords, personnels ou professionnels, plus vraiment l’envie de cuisiner, ni même de manger.

Comment être à nouveau en accord avec soi-même, avec les autres?
A mon avis, commencer à ralentir, voir se poser un moment, histoire de laisser notre rythme biologique en accord avec la vie que nous menons. Accorder vie et corps. Les deux peuvent évoluer pour être « alignés ».
Par le biais de l’alimentation, de la nourriture, nous en avons souvent l’occasion : nous mangeons 2 à 3 fois par jour. Plusieurs pistes d’accès, dans l’ordre que vous préférez

Me mettre en lien avec moi-même : Ai-je faim au moment de me mettre à table ? Vais-je digérer confortablement si je mange malgré tout ?
M’interroger sur ce que j’ai envie de manger, prendre conscience de la différence entre mes envies et l’éducation que j’ai reçue. Observer différentes manières de cuisiner un ingrédient, choisir celle que je préfère. Tout ça pour moi est un des moyens d’être en contact avec moi. Et puis, comme cela revient souvent, c’est facile de m’entrainer, et si j’oublie, l’occasion suivante n’est pas très loin… et comme j’aime apprendre, j’applique cette méthode aussi dans ma relation aux autres : ai-je envie de voir telle ou telle personne, de faire telle ou telle action… observer différentes façon de me comporter avec les autres, ou une situation. Et adapter tout cela en fonction de mon bien-être.

Me mettre en lien avec les autres : Comme j’aime également rencontrer les personnes, connues ou inconnues, je me sers de la cuisine également pour ça : bien sur comme beaucoup en invitant des gens à manger, ou alors en discutant avec les gens que je rencontre de leur façon de préparer tel ou tel aliment (en contexte je vous rassure : je ne vais pas demander à mon voisin de bus comment il prépare sa carbonnade !)

Dernièrement, pour ma société Violaine Cook, j’ai construis une sorte d’atelier où les gens improvisent ensemble divers ingrédients surprises. J’adore cette façon d’entrer en contact : Les personnes ne se connaissent pas, je les réunis chez moi, et au bout de quelques instants, les idées s’échangent, les compétences et expériences de chacun entrent en jeu pour la création d’un repas. Et je parle vraiment de création. Le lien créé entre eux et la spécificité de chacun construisent une recette, souvent plusieurs, que nous cuisinons dans la bonne humeur et dégustons ensuite. Chaque personne repart avec les cartes de visites ou coordonnées des autres convives, le sourire aux lèvres et l’envie de se revoir.

Me mettre en lien avec la planète : Bien sur, l’alimentation que je choisis a un lien direct avec mon environnement : de part mes achats, ou mes récoltes, j’ai un impact plus ou moins direct sur la planète, et sur la vie des producteurs. Est-ce que je choisis de payer l’appareil dentaire du fils du producteur local (ou un cours de piano, ce n’est qu’un exemple) ou est-ce que je donne un peu plus d’argent aux lobiistes qui ne savent plus où est le bon sens ?

Je reste en lien en prenant conscience de ce que je mange, de ce que j’offre, la qualité est importante pour moi, alors autant que la qualité intègre mon corps aussi.

N’est-ce pas ?