Rentrée

Belles résolutions

La rentrée est là, les cahiers sont neufs, pleins de belles pages à écrire, de belles leçons à apprendre, les titres à souligner en rouge, parce qu’ils sont importants…

Très scolaire n’est-ce pas ?

Je me souviens des rentrées des enfants, la pile des cahiers, neufs, une couleur pour chaque matière, tout propre, d’un papier suffisamment épais pour que le stylo glisse sans baver. Je m’amusais à recouvrir les livres avec eux (enfin moi je couvrais et eux goutaient en me racontant leur journée, un à la fois s’il vous plait !). C’était l’effervescence ! Je voulais qu’ils aient toutes les chances de leur coté pour réussir, et continuer d’aimer aller à l’école. Pas que pour y retrouver les copains… Bon les toutes premières classes primaires étaient bien plus faciles comme objectif !

Les apprentissages y étaient pratiques, ludiques, visibles.
Les bons points, les félicitations, basées sur les efforts accomplis, déjà l’obligation d’être sage, plus ou moins compliquée à respecter.

Devoirs

Après, c’était plus aléatoire, ils devaient y caser bien plus de matières, et satisfaire tous les profs, dans chaque matière, gérer les temps et les tâches… et c’est comme ça pour tous ! Le mot devoir est apparu :

Ceux qu’ils faisaient le soir, devoir trouver la motivation, devoir avoir de bons résultats sous peine de se faire disputer (pour ne pas dire autre chose, restons corrects), devoir être heureux d’apprendre, devoir être à l’heure, devoir trouver une orientation pour leur future vie, devoir décrocher des concours pour avoir une chance de « réussir » sa vie…

Chapeau les écoliers de tout âge !
Quelle pression !!!
Une vraie cocotte minute !

Cuisson

Savez-vous à quoi sert une cocotte minute ?
Et bien elle met sous pression, afin d’augmenter la température et donc de gagner du temps…

Bien pratique!
Pourtant, perso, je préfère les cuissons plus lentes, j’ai fini par apprendre… Celles qui permettent aux saveurs d’aller dans les ingrédients et pas seulement dans l’air de la cuisine. Oui ça sent bon, ça met en appétit … mais sincèrement, une carbonnade ou un pot au feu en ¾ heure n’aura pas le même gout que celui qui chauffe en douceur pendant 3 ou 4 heures ! non ?

Résultat

Chaque parcelle d’ingrédient a le temps d’échanger avec son voisin. La saveur s’y imprègne au cœur de l’aliment, le bouillon ou la sauce qui s’en dégage a une texture et un parfum incomparable. Sans doute aurai-je pris le temps d’y  mettre une pensée pour la personne qui m’a donné la feuille de laurier, en Italie, alors que je m’extasiais sur la haie que formait cette plante aromatique, et le sourire partagé autour de la branche qui terminait dans mon sac. Oui Cette sauce aura prit le temps d’être parfumée, de mon expérience, de mon amour, pour ce que j’ai vécu, et ce que je vivrai à partager ce repas.

Un peu comme j’aurai aimé qu’ils grandissent, doucement, à leur rythme… Et je suis sure, qu’ils auraient étés aussi loin qu’ils le sont aujourd’hui ! tellement fière d’eux !

A quelle cuisson cuirez-vous vos enfants cette année ? Quelle sauce sortira du cartable ?

Le temps.
Si précieux, qu’il est difficile de le prendre pour s’aimer un peu, pour laisser les transformations se faire, à leur rythme.

Violaine Cook vous accompagne pour accueillir le temps passé comme un allié

Pour qu’ils apprennent à cuisiner : c’est ici

Autonome

Entrer dans une cuisine est comme entrer dans un vaisseau spatial pour certain : une promesse d’aventure et de découvertes, mais y devenir autonome et savoir piloter tous les postes est tout une affaire !
Des recettes ok, mais une petite voix vous dit que cela ne fait pas tout !

Par exemple, voici l’histoire de Corentin.

Ado, étudiant au lycée. Il mange comme quatre, équilibré depuis toujours : Ses parents sont assez à cheval la dessus depuis sa plus tendre enfance : petits pots de qualité, fait maison quand le temps le permettait, il a découvert assez jeune que son assiette dépendait des saisons et des produits qui y poussent. Bien sur quelques écarts un peu moins sain de temps en temps, rien de vraiment notable. Ses parents cuisinent et remplissent suffisamment son assiette pour qu’il n’aient pas faim en dehors des repas, et n’achètent que des produits « sains » en en-cas.

teenager

Corentin a à disponibilité une belle plage horaire, en plus de ces cours et travail scolaire pour pratiquer un sport qu’il a toujours aimé : le basket. Il y va deux fois par semaine, en vélo, le club n’est pas très loin. Il lui arrive de faire du dog sitter, suivant son timing, quelques fêtes, quelques grass-mat’… Tutti va bene !

Fierté

Cette année, il quitte le nid familial et va étudier à 200 km de là, super fier de cette école qui le met sur une belle voie.
Tout le monde est très fier de lui, il a passé ses examens avec succès, et vient même d’avoir son permis ! Champagne !!

Il passe une semaine entre potes pour fêter ça, et là… il s’aperçoit que ses potes comme lui, sont capables de réchauffer pizza, faire cuire des pâtes, cuire un œuf, réchauffer une conserve, pas très bonne… et que les restos sont chers.

Conscience

Corentin sait et a l’habitude d’avoir une vie saine. Mais voilà, il n’a pas été faire les courses avec ses parents depuis qu’il a passé l’âge de s’asseoir dans le caddie. S’il sait à quoi ressemble un poireau et connaît la composition du pot au feu, mais il ne sait que préparer que le gâteau au yaourt et celui au chocolat… excellent d’ailleurs !

La fête est bonne quand même, et en rentrant chez lui, il demande à ses parents de savoir gérer ses repas pour qu’ils restent qualitatifs.
L’embêtant, si on peut dire, c’est que c’est la veille du départ en vacances. Pas possible d’y cuisiner… et ils reviennent juste une semaine avant la reprise des cours, et eux reprennent le travail avant…

De nombreuses études ont démontré que manger sain pour peu cher est difficile quand on est étudiant. Ici et pour la presse.

Action

Qu’à cela ne tienne, Ses parents on entendu parlé de Violaine Cook et lui proposent 2 ou 3 séances de 2 heures pour être autonome : ateliers des bases, courses, budget, et équilibre.
De quoi se dégourdir, et se créer des possibles.

pot au feu de volaille

A sa première séance, Corentin sait faire un repas prêt en 15min, à mijoter 30min ou 3h… suivant ses préoccupations étudiantes : ce plat là ne brule jamais, il se servira du bouillon pour faire le risotto le lendemain, le reste des légumes en vinaigrette, qu’il a apprit à assaisonner suivant ses goûts.

Et puis, Il a appris à rouler le printemps, pour épater les potes, décliner les saisons ou emmener sa lunch-boxe. Aussi bon salés que sucrés avec des fruits.

galette veggie

Il sait également par quoi remplacer un morceau de viande quand il est fauché . il sait optimiser ses stocks quand il n’a pas eu le temps de passer au magasin. Bien sur, ces galettes végétariennes complètes peuvent se préparer à l’avance…et se décliner suivant son frigo. Il a la recette de base, à lui de se faire plaisir à petit moyen petit temps.

Le dessert a une saveur d’enfance et sert aussi au petit dej avec un fruit : semoule au lait vanillé, beaucoup moins sucré que ceux du commerce…

Autonomie

En une séance de 2h, Corentin a les toutes premières bases pour s’en sortir sans plats préparés. Il va revenir encore 1 séance de 2h, pour ouvrir le champ de ses possibles sans fusiller son budget.
Une partie de la séance prochaine sera consacré à aller en magasin avec lui pour choisir et acheter les ingrédients qu’il cuisinera en respectant son porte monnaie.

Bien sur, je propose cette prestation aux étudiants, et à toutes les personnes qui veulent apprendre à être autonome et se régaler de bonnes choses, saines, rapides et respectueuse de notre planète. Sur mesure.
Je propose aussi des groupes d’échanges de pratique pour les parents : Comment est-ce que l’on peut faire contribuer tout le monde à la maison, afin que chacun soit autonome et se sente concerné… en paix.

Sels minéraux

D’abord, qu’est-ce donc ?

Des substances indispensables à l’organisme. Mais encore ?
Ils représentent 4% de notre corps.  Ils sont partie constituante du corps.

Vous avez certainement entendu parler du sodium, du potassium, du calcium, du magnésium, du fer, du phosphore, du zinc du manganèse et blabla.

Et bien ce sont eux.

Certain doivent être apportés chaque jour en quantité importante : fer, sodium, calcium, magnésium, potassium et phosphore. On peut les trouver dans plusieurs aliments, d’où l’importance de manger varié. D’autres sont appelés oligo-élément, comme l’iode, le cuivre, le fluor, le chlore, le zinc et bien d’autres.

A quoi servent-ils ?

Ils jouent un rôle dans la constitution des tissus, la fabrication des hormones, agissent sur l’excitabilité neuromusculaire. Et aussi, pour ne pas dire surtout, les nutriments comme glucides, lipides protéines et vitamines ne peuvent être apportés au corps humain que s’il y a assez de minéraux.Ils contribuent au maintien des fonctions de l’organisme : rythme cardiaque, contraction musculaire, équilibre acido-basique…
S’ils sont indispensables au fonctionnement, ils ne sont pour autant pas source d’énergie, et n’apporte par conséquent aucune calories, si vous les comptez.

Où les perdons-nous ?

Et c’est là que vous devinez pourquoi je vous en parle aujourd’hui, alors qu’il fait si chaud, et que nous transpirons beaucoup, et buvons beaucoup.

A l’apéro … oui, quand on abuse de l’alcool… je vous dirai un jour comment prendre un apéro safe…

transpiration

Sans rire, on les perd essentiellement grâce à la transpiration, et à l’élimination rénale. Donc, beaucoup tous les jours. Particulièrement quand il fait chaud : on transpire beaucoup plus.

Ceci dit, l’alcool déshydrate, donc oui, on perd des sels minéraux avec l’alcool. Avez-vous remarqué si, quand vous transpirez, vous avez des traces blanches sur vos habits ? Et bien, ce sont les sels minéraux qui se sont solidifiés… L’élimination dépend des individus.
Dans une alimentation déséquilibrée, pauvre en fibres, chez les inconditionnels des fast-foods, lors des régimes restrictifs, chez certains grands sportifs, on rencontre des carences.  Les carences arrivent également, lors d’abus de l’alcool (je vous l’ai déjà dit ?), ou en cas de stress, des règles abondantes, une trop grand absorption de thé vert, certains médicaments, l’allaitement, une croissance rapide chez les enfants…

Vous l’aurez compris, ces petites choses s’égarent vite si l’on y prend garde.

Où les trouve-t-on ?

On les trouve normalement dans notre alimentation. L’agriculture intensive et les pesticides ont tendance à en diminuer l’apport (exemple, la farine blanche des minotiers intensifs perd 60% de calcium, 85% de magnésium par rapport à la farine complète).

Il ne faut pas supplémenter en minéraux sans avis médical : Les excès peuvent se révéler toxiques.

sels minéraux et vitamines dans l’alimentation

Dans l’alimentation : dans les fruits et légumes principalement. J’insiste : mieux vaut manger des fruits et légumes non bio que pas de fruits et légumes du tout. La variété arrive en premier sur les besoins alimentaires. Un bon équilibre entre vitamines et minéraux, les vitamines facilite l’assimilation des minéraux. Mais aussi les oléagineux (noix diverses et variées), les abats, les fruits de mers.

Attention au sel caché ! il est indispensable à l’organisme : 5 g par jour. Pas plus.

On trouve le sel dans le pain, la charcuterie, le fromage, les plats préparés, les biscuits apéro et les boissons gazeuses…

1g retient 1l d’eau. Donc molo si vous voulez éviter la rétention d’eau. Ce n’est pas pour rien que dans certains pays désertiques, on donne des pastilles de sel.
Et pour la rétention d’eau, on retire le sel, pas l’eau bien sur : l’eau est essentielle

Boire

verre d'eau et robinet
eau à volonté

Si on ne peut plus arroser le jardin ou la voiture, nous avons la chance d’habiter dans des pays ou l’hydratation est facile : elle coule au robinet dans tous les bâtiments !

Une idée de boissons très rafraichissantes et reminéralisante : les bouillons de légumes consommés froids en été.

Je me ferai un plaisir de vous orienter vers une alimentation saine et gourmande, tout en tenant compte de votre histoire.

Eau essentielle

citron plongeant dans l'eau

L’eau compose la majorité de notre corps, essentielle à son bon fonctionnement, elle a une excellente mémoire.

D’ailleurs elle booste les capacités cérébrales et musculaires. Rien que pour ça, il est important d’en consommer au moins autant qu’on en perd, environ 1 l par jour, jusqu’à 3 quand on s’active vraiment  (sport ou travail physique).

Ceci dit, même pour ceux qui restent dans le canapé ou assis sur une chaise, il est important d’en consommer, de préférence sans pastis, café ou sucre dedans.

Vous l’aurez compris, elle est le seul liquide vraiment indispensable à notre bon fonctionnement, et ce, 365 jour par an.

Bien sur, en été, c’est bien si on en boit un peu plus : Son passage par la peau, puis son évaporation est l’élément mécanique naturel le plus simple pour tempérer le corps.

Lorsqu’elle est présente en bonne quantité dans le corps, vous obtenez :

  • Optimisation des capacités cérébrales
  • Peau lisse : exit les boutons et les rides
  • Une diminution de l’impression de faim
  • Muscles performants, libres de toutes crampes
  • Une digestion  et un transit confortable
  • Une meilleure régénération naturelle du corps
  • Une augmentation de la qualité du sommeil
  • Absorption et passage des nutriments et de l’énergie dans le corps
  • Augmentation de la capacité à capter l’oxygène par les globules rouges
  • Evacuation des résidus toxiques vers le foie et les reins en vue de leur élimination

            Et bien d’autres…

Polémique bouteille-robinet

Quand je vivais en Guyane, l’eau du robinet était souvent légèrement colorée de brun. Je préférais utiliser les bouteilles plastiques, même si elles avaient été stoquées  dans des containers au soleil… m’empoisonner, ainsi que les enfants à tout petit feu plutôt que d’avoir mal au ventre. Question de choix. Je n’y suis restée que 7 ans.
Les temps ont changé.

J’habite désormais en France et je fais confiance à ma ville pour me fournir de l’eau du robinet potable. Il m’arrive de la filtrer, à l’aide de ces fameuses carafes… Je n’achète plus de bouteilles en plastique, aussi bien pour moi que pour la planète… et aussi faciliter les rapports avec ma banque. Mais les filtres de ces carafes sont encore emballés de plastiques. Pas cool pour ma démarche 0 déchet.

La rendre agréable

Alors, pour la consommer de façon agréable, et durable

  • Je l’aromatise d’un peu de citron, d’une branche de menthe ou de lavande… quelques chose sans sucre.
  • J’utilise une gourde, ou une bouteille pas trop grande, pour la promener partout. Après tout, il y en a qui promène leur paquet de cigarettes ou leur téléphone partout, pourquoi pas une tit’ gourde ?
    Quand je travaille à mon bureau, je préfère une grande tasse, que je remplis souvent, comme ça, je ne reste pas 2h d’affilée assise à mon bureau. Voir ici comment la sédentarité nous influence
  • Si vous avez tendance à oublier de boire (parfois, dans les bureaux, la température diffère peu entre l’été et l’hiver), et bien, mettez un pense bête : un tintement léger sur le téléphone, par exemple. Vous en profiterez pour bouger un peu et  empiler vos vertèbres les unes au dessus des autres, pour une meilleure position.
  • Pas trop d’eau durant le repas : cela risque de perturber la digestion (gare à l’effet Montgolfière)
  • Le plus important : c ‘est la régularité : un petit peu tout au long de la journée plutôt qu’un litre d’eau en rentrant chez soi le soir.
  • Eviter la rétention d’eau : bouger, se masser et limiter le sel 
  • L’alcool déshydrate : L’alcool perturbe la production de vasopressine par le cerveau, une hormone qui régule l’activité des reins. Préférez les apéros sans alcool : 50% jus de fruit – 50% eau pétillante, par exemple, ou les coktails sans alcools fait à base de fruits frais, pour limiter l’apport en sucre.

Manger de l’eau :

La tomate, le concombre, la courgette, la salade, les épinards, le fenouil, les branches de céleri, le chou blanc, le navet…
Les fraises, les cerises, le melon, (attention au sucre), les pêches, nectarines,  la pastèque, groseilles, groseille à maquereau, pour les plus locaux.

Bien sur tout un tas de recettes pour les agrémenter et ne pas manger tout le temps la même chose !

Violaine Cook logo
Pour apprendre à les cuisiner, demandez-moi ! Je me ferai un plaisir de vous initier aux plaisirs simples de la cuisine du quotidien, en toute simplicité. Vous obtiendrez une sacrée fabrique à idée !

Bio : Pour qui ? Pour quoi?

Pour la petite histoire, je me demande encore pourquoi on signale quand un aliment a été fabriqué naturellement, sans ajout de matière chimique, sur des sols non pollués et en respectant son cultivateur…

Selon mon bon sens tout à fait personnel, c’est cela la normalité, et on devrait nous avertir du danger plutôt que tout va bien… j’arrête de râler, si vous lisez cet article, c’est que cela vous parle aussi.

Nous avons donc la possibilité de choisir si nous mangeons Bio ou non.

Plusieurs critères rentrent en ligne de compte, dans l’ordre ou dans le désordre chacun y met la valeur et la priorité qu’il veut, ou peut.

La santé

Il est prouvé maintes et maintes fois que les produits que certains producteurs agro-alimentaires utilisent sont nocifs à la santé. Consommer des produits bios préserve, en toute logique, la santé.
Mais attention, il y a quand même d’autres facteurs pour avoir une bonne santé que de surveiller ses producteurs de nourriture…

Si vous oubliez la variété dans votre assiette, et que vous buvez beaucoup de sodas par exemple, ou d’apéros, il est sur que votre corps tirera la sonnette d’alarme !
Donc mangez du bio varié si vous le pouvez, et si vous n’y avez pas accès, surtout, mangez varié. C’est le plus important ! Environ 14 choses saines différentes par jour. Amusez-vous à compter.
Non, les fraises tagada ou trucs du genre ne rentrent pas en ligne de compte.

Pour être en forme, et avoir les formes, nous avons aussi, le sommeil, le bien-être, l’activité physique, le lien social… Et beaucoup d’autres choses.

La préservation de la planète : La aussi, plusieurs raisons de le faire, toutes aussi bonnes les unes que les autres :

Parce qu’elle est là, vivante.
Parce qu’elle est nourricière.

Peur du futur ou amour du présent ?

Bon, même si on n’arrêtera pas la déforestation en mangeant des tomates bio en été, le fait de respecter les sols évitera leur appauvrissement.

Respecter les saisons, et les régions ! Mangez moins de bananes et d’ananas, pour rappel, cela ne pousse pas en Europe. Pareil pour le café… indispensable au moins une fois par jour pour beaucoup.
Savez-vous que la menthe par exemple, un peu envahissante au printemps-été en Europe, a des propriétés tonique bien plus digeste ?

Ce ne sont que des exemples, la liste est longue, je vous laisse juge de vos choix.

En fait, c’est une question de bon sens, posez-vous la question, avant de passer à la caisse ou d’ingérer quelque chose : « Est-ce bon pour moi ? » ET « Est-ce bon pour la planète »

Vous pouvez même aller jusqu’à vous poser la question « à qui est-ce que ça profite ? »

Pour faire la paix avec ce genre de questionnement, je vous invite à consulter le service Cook & Change ou à me contacter.

Chef ou cuistot

Il y a au moins deux sortes de cuisine, selon que l’on est chef ou cuistot :

La cuisine de ceux qui sont fans, passionnés, toujours à la recherche d’une bonne recette, d’un tuto sur le net, qui ne ratent pas une émission de ces concours hebdomadaires de jeunes prodiges qui nous font rêver.

Cette excellente cuisine promue par les médias met la pression.

Pour certains, cela motive donne envie.

Pour d’autres, cela impressionne et laisse admiratif.

Pour d’autres encore cela décourage : il ne passent même pas au fourneaux de peur d’avoir l’air nul en comparaison. Alors ils s’intéressent à d’autres choses et disent qu’ils n’aiment pas cuisiner… Vraiment ?

Qu’est-ce  que veut dire cuisiner ?

Pour moi, c’est simplement transformer un ou plusieurs ingrédients en un met, ou plat agréable à manger.

A l’extrême, je dirai que mélanger de l’huile et du vinaigre avant de les mettre sur une tomate coupée en tranches ou tartiner une biscotte de beurre et de confiture est parfait pour un cuisinier qui se découvre. C’est déjà oser. Et s’écouter.

En bref, nous sommes tous cuisinier.

Pour tous ceux qui sont ok avec cette vérité, il ne reste plus qu’à y mettre un peu de curiosité sur les divers ingrédients que l’on peut ajouter (ou retirer) et progressivement, on apprend… Comme un enfant apprend à écrire l’alphabet avant d’écrire un paragraphe.

Donc oui, bien sur, la cuisine des chefs est somptueuse. Ils aiment cuisiner et recherchent les meilleurs accords possibles pour toujours sublimer l’assiette.  En plus, ils ont appris, souvent pris des cours, jusqu’à en devenir experts. Ils écoutent leurs sensations, leurs envies et leur savoirs, connaissent la chimie.

Merveilles

Et oui, bien sur, à votre échelle, et à n’importe quel niveau votre cuisine est merveilleuse. Parce que vous y mettez du temps, de l’émotion parfois, et un peu d’audace.

Vous imiterez une saveur découverte ailleurs. Vous gouterez votre préparation pour l’assaisonner. Et au fur et à mesure, occuperez les placards de votre cuisine de curiosités, épices ou herbes rencontrées ici et là pour la touche de gourmandise de votre assiette que vous aurez préparé avec fierté.