Question de choix

La liberté est un concept qui désigne la possibilité d’action ou de mouvement.

Est-ce que cela veut dire que je peux faire exactement ce que je veux ?
En tout cas j’en ai le choix.
Chaque action a une conséquence.
Je choisis donc les conséquences.

Ai-je vraiment toutes les connaissances pour choisir ces conséquences ?

Pour être libre, quels moyens je me donne, quelles connaissances est-ce que j’acquiers pour faire des choix conscients ?

Liberté et choix sont donc intimement liés.

Est-il important de faire des choix conscients ?
En ce qui concerne ce que je mets dans mon assiette, dans la mesure où je connais l’impact qu’elle aura sur mon organisme, mon dynamisme, et donc l’usage que je fais de mon corps. Je dis bien sûr.

85% des personnes sont maintenant conscient de l’impact de l’alimentation sur la santé, Youpi ! On tient le bon bout !!

Quand je vois la profusion de tutos, d’articles, d’applications, de sites web qui donne conseils à qui mieux-mieux, à grand coup de « attention, vous allez être très très malade si vous ne faîtes pas ce que je vous dis », j’ai peur. Je trouve très angoissant de me comporter d’une façon saine avec mon assiette simplement pour ne pas avoir la punition d’une mauvaise santé ou d’une planète à l’agonie.

Oui moi, Violaine, connue pour une cuisine équilibrée, gourmande et consciente.
Quand j’écoute la foule. J’ai peur.

Alors, je ralentis, je reprends contact avec moi, mes acquisitions et mes compétences. J’ai eu le bonheur d’apprendre très jeune comment se nourrir sainement. J’ai eu le bonheur de voyager et de rencontrer des personnes et des cultures hétéroclites. J’ai eu le bonheur d’avoir les formations nécessaires à ce que je fais aujourd’hui.

Quand j’écoute mes capacités, je les sens jusque dans mes tripes, je suis rassurée.
J’ai confiance. En moi, en l’humain. En vous, qui êtes conscient aussi de l’évolution de notre présent.

J’ai envie de me sentir bien, d’être dynamique, de bien dormir, et bien sûr aussi de me régaler, aussi bien avec mes papilles, qu’avec mes proches ou mes yeux. Je rêve de paix avec mon assiette, de plaisir partagé. J’aie envie de prendre le plus souvent possible conscience du cadeau, de ce que je donne à mon corps pour son fonctionnement.

Le simple fait d’en avoir envie me motive à être attentive. À ma façon de me nourrir, et de consommer, de me déplacer.

Je choisis le sens de mes actions. Et rien que ça, j’en suis heureuse. Je choisis ce que je mets en place. Pour moi, et autour de moi.

La menace que je vois dans les réseaux sociaux ou les informations culpabilise le moindre de mes écarts et en retire tout le plaisir.

La culpabilité est un tiraillement entre le bien et le mal. Elle varie suivant l’éducation qu’on a reçue. Je suis partagé entre deux de mes besoins : dans mon cas : le réconfort et l’intégrité. Les deux sont importants et légitimes.

Il est tout à fait possible de transformer cette culpabilité en responsabilité.
Il est tout à fait possible d’acquérir les connaissances et les compétences qui vous manquent.

En ce qui concerne la façon dont vous remplissez votre assiette et celles de vos proches, je suis à votre disposition pour vous accompagner un moment sur le chemin du mieux manger, mieux consommer : http://violainecook.com/services-tarifs/

Dès aujourd’hui, je vous conseille quelques exercices à mettre en place au quotidien :
* Laissez votre portable dans la poche quand vous faîtes les courses : vous êtes plus futé que lui. Prenez comme base que plus un aliment est transformé, moins il est bon.
* Dans un premier temps, simplifiez votre alimentation et prenez confiance en vos propres compétences. Aidez vous d’une recette si besoin. Limitez vous à 4 ingrédient par repas.
* Si les médias vous effraient, limitez-les à 1 fois tous les deux jours au grand maxi : La Terre tournera, que vous le sachiez ou non.
* Si vous avez des enfants, ou ados, apprenez-leur quelques bases de vie au quotidien : faire les courses, préparer un repas sain, « entretenir leur grotte, la rendre jolie et agréable ». Au moins une fois par semaine, sous prétexte de passer un temps ensemble à discuter. Et ne discutez pas d’école mais plutôt de ce qu’ils aiment ou de leurs amis.

L’exemplarité n’est pas une façon d’éduquer, c’est la seule.

Ghandi

Nous sentons très bien qu’agir différemment sera un cadeau pour nous-même, pour nos proches, et aussi pour nos enfants. Nous avons envie de transmettre du bon pour eux.  
N’est-ce pas ?

J’ai confiance en la capacité d’apprendre de chacun d’entre nous.
J’ai confiance en notre capacité à mettre du sens dans notre vie.
J’aime cette liberté que mes choix conscients amènent.

En plus, en cuisine, cela permet de se régaler et d’être en bonne santé !