Bactéries en cuisine

Comme vu précédemment, les bactéries sont comme nous : elles ont besoin d’un environnement propice pour se développer : elles ont besoin de nourriture, d’eau et de température adéquate.

Comme vu précédemment, les bactéries sont comme nous : elles ont besoin d’un environnement propice pour se développer : elles ont besoin de nourriture, d’eau et de température adéquate.

Pour une question d’esthétique, mais aussi bien sur pour une question de santé, il est nécessaire de nettoyer régulièrement le lieu où vous préparez votre alimentation.

Savon de Marseille et vinaigre blanc

Le premier outil à bien nettoyer est vos mains. Les rincer à l’eau ne suffit pas. Utiliser du savon, et pas que sur le bout des doigts : dessus, dessous, entre, jusqu’au poignet ! Inutile de les désinfecter, un savon de Marseille suffit.

Bien se laver les mains, entre les doigts, et jusqu’au poignet

Si vous les séchez à l’aide d’un torchon, assurez-vous que celui-ci soit propre. C’est là que les bactéries préfèrent se loger. Ce serait dommage de se laver les mains pour les réinfecter derrière, non ? Il vaut mieux le changer tous les jours (ou tous les deux jours) et le laver à 40*C que d’attendre une ou deux semaines la lessive à 60 ou 90…

Les éponges sont aussi un lieu de prédilection pour les miasmes. Utilisez une éponge différente pour la vaisselle et pour les surfaces de votre cuisine. Pour celle de la vaisselle, désinfectez-la régulièrement (vinaigre blanc, bicarbonate de soude). Passez la lingette microfibre souvent à la machine, sous le même principe que les torchons. Dans une optique de zéro déchet, j’utilise personnellement une serviette de toilette coupées en bandelette et repliée en 3. Je les change tous les jours et les passe à la machine à laver. Paille de fer quand ça accroche, j’ai arrêté le téflon. De temps en temps, je les mets dans une casserole d’eau bouillante vinaigrée.

Dans une maison, l’évier sert à faire la vaisselle mais aussi à laver les légumes. Du savon de Marseille (ou votre produit vaisselle) après chaque vaisselle, et 2 ou 3 fois par semaine un peu de vinaigre blanc.

Partie de cache-cache

Autre endroit où les bactéries aiment se réfugier : le frigo, particulièrement le bac à légumes. Pour ma part, je place une feuille d’essuie-tout dans le fond, que je change quand je fais le plein du frigo. Bien sur, avant, passer un coup d’éponge additionné de vinaigre ou une solution de bicarbonate.

La planche à découper, plastique ou bois, à la paille de fer. Le plastique ira dans le lave-vaisselle si vous en avez un, toujours la laver, même si vous n’avez coupé qu’un oignon (ça ne se voit pas, et cela peut sentir fort 🙁 ).

N’attendez pas que vos portes de placards soient trop sales pour les nettoyer, Les vapeurs grasses de cuisine sont plus difficiles à nettoyer quand elles sèchent. Idem pour le dessus des placards. Pour vous faciliter la tache, vous pouvez mettre une feuille de sopalin à plat au dessus, ou un tissu que vous lavez régulièrement.

Si vous en avez un, le lave-vaisselle accueille volontiers les bactéries. Pensez à rincer régulièrement le filtre, vous éviterez en plus les mauvaises odeurs. Faites un cycle court tous les 10 jours avec une dose de vinaigre blanc.

Les pièces utilisées des robots doivent être démontées pour un meilleur nettoyage.

Porteur de germes?

Lorsque vous cuisinez, pensez que gouter votre préparation et remettre la même cuillère dans le plat amènera vos bactéries dans le plat, les bonnes comme les mauvaises. Si vous êtes seul, vous ne « contaminerez » personne d’autres. Par contre, les bactéries que vous y mettez se feront un plaisir de se développer dans vos restes. Idem pour le pot de confiture : la moisissure se développera si vous trempez votre cuillère avec vos enzymes dans le pot, même stockée au frigo.

Vous comprendrez qu’en cas de rhume-angine-gastro… ces règles sont essentielles à suivre quand on cuisine pour son foyer.

Si vous prenez des photos de vos plats, relavez-vous les mains, un téléphone traine partout maintenant…

Dois-je le dire? Les animaux n’y sont pas les bienvenus, entre autre pour leur poils… et le reste.

bactérie en cuisine
Les animaux ne s’arrêtent pas en cuisine, ils ne font qu’y passer… éventuellement. Pas chez les pros.

Avec cette crise sanitaire, nous devenons sensibles à la protection de nos proches, à la santé et à l’hygiène. Je vous invite à me contacter pour aménager votre espace cuisine tout propre !

En cuisine, COVID ou non, c’est propre.

Pour approffondir le sujet, voici quelques liens :
https://www.anses.fr/fr/content/conseils-dhygi%C3%A8ne-dans-la-cuisine
https://www.okay.eu/fr/astuces-cuisine/les-10-regles-dhygiene-en-cuisine-pour-une-famille-en-pleine-sante/

14 pour être en forme

Avez-vous des repas variés ? qu’en est-il de votre microbiote ?
Vous êtes vous déjà amusé à compter le nombre d’aliments différents que vous mangez dans la journée ?

Lors de mes formations à l’institut Pasteur de Lille, au service nutrition, dirigé par le professeur Lecerf, j’entendais souvent 14 choses différentes par jour ! Pour des repas variés et avoir un bon microbiote, mais surtout pour le plaisir et le dynamisme que l’on met dans ses repas.

Non. Le nombre d’ingrédients imprononçable dans un plat ultra-transformé n’en font pas partie !

Apprentissages et éducation

Pour moi c’est ok, parce que depuis toute petite, je mange comme ça.
Et je pense que la lettre de fin d’alphabet de la génération d’où je suis issue est une des causes à ma bonne alimentation… s’il faut nous étiqueter en lettre.
Je suis en effet du siècle dernier (oh ça va ! Ce siècle a à peine 20 ans !). Le choix dans les magasins y était plus limité, surtout en cochonneries sucrées et ultra transformées. Et il était plus facile pour les parents à nourrir leur famille de repas variés en ayant quelques notions de nutrition et microbiote derrière les fourneaux. Ces notions se transmettaient de génération en génération, naturellement, simplement en contribuant normalement à la vie du foyer.

Ma Maman a plus que quelques notions : elle a passé, comme la plupart des femmes de son âge à cette époque, des diplômes validant toutes les expertises des femmes au foyer. Couture, entretien de la maison et… Cuisine. Si si si je vous assure que dans les années 50, on passait des diplômes pour être une bonne femme au foyer. Bref, le sujet n’est pas là. Revenons en à notre assiette, et au nombre d’ingrédients différents que l’on avale le long d’une journée.

14 donc nous dit ce médecin nutritionniste, spécialiste aussi en endocrinologie et maladies métaboliques. Vous savez certainement que ce que vous mangez influence votre métabolisme, votre santé, entre autre.

Et pourquoi 14 ?

Et pourquoi autant de choses à manger? Cela vous paraît peut-être difficile ?

Et bien, comme souvent, il existe deux réponses : une réponse scientifique et une réponse poétique. Et puisque c’est vous, je vous donnerai les deux.
Je suis comme vous enfermée depuis un moment, je vous donne la poétique en premier. J’ai envie de légèreté. (nda : article écrit au temps du confinement)

Réponse du poète au repas variés

14. Pour autant de possibilités de plaisirs gourmands, d’associations de couleurs et de saveurs.
Pour cet espace de liberté que m’ouvre la variété : Mes pensées voyagent plus ou moins consciemment vers les étapes qui ont amené ces ingrédients dans mon assiette.
Je pense à la personne qui a cultivé les légumes, à son envie ou non d’aller travailler, à la vie qu’ils ont, dans leur ferme, au contact de la nature, leurs levers tôt… et aussi les pluies et les rayons de soleils qui ont nourri les céréales de mon pain, la minoterie, qui a transformé ce grain en farine, cette poudre blanche qui suscite elle aussi une belle addiction.

Les pensées heureuses dans l’assiette


Je retourne en rêve aux temps des moulins à eau. Le ruisseau me ramène à la cour de ferme ou les poules ont encore la chance de courir, de planquer leurs œufs dans l’espérance d’un poussin, d’observer le fermier récupérer le lait de Marguerite. Il en fera du fromage, que je me ferai un plaisir de couper dans ma salade composée.
Je pense à tous ces produits importés d’un autre  pays, comme le maïs ou la pomme de terre, au fur et à mesure de la découverte du monde des différents explorateurs, curieux d’aventures, de trésors et de découvertes. Il y a quelques centaines d’années.
Je pense aussi à l’apprentissage de mes parents, qui l’avaient appris des leurs, de la façon de préparer un plat, et que je m’amuse à personnifier en y changeant quelques aromates…
Et au plus j’ajoute d’ingrédients, plus je m’enrichis de leur histoire, leur couleur, les saveurs qui dansent en équilibre, s’enrichissant l’une l’autre juste parce qu’elles échangent. Comme vous voyez, il est possible de voyager un peu en maniant l’éminceur, la cuillère de bois et le fait-tout… Et l’on arrive assez naturellement au 14.

Réponse du scientifique à la question du microbiote

14. Pour nourrir les différentes bactéries, virus, et autres microscopiques êtres vivants qui composent notre microbiote. Imaginez-vous comme une planète : vous êtes la globalité. Et chaque partie qui vous compose est bien spécifique (un peu comme les pays). Imaginons que cette planète fonctionne dans un même but : la vie harmonieuse et confortable pour chaque pays (organe). Allez faites un effort d’imagination ! Chaque partie a des besoins spécifiques. Et le bel organisme que nous sommes est conçu pour avoir tous les outils pour bien fonctionner.

Le microbiote

Un de ces outils est donc ce fameux microbiote. Par ses actions, il arrive à lier les autres organes entre eux, et ceux grâce aux nutriments qu’il transforme. Toutes ces micro-organismes qui le composent font un sacré boulot : ils agissent en symbiose avec nous et s’occupent d’une bonne partie de notre fonctionnement.
L’un ne va pas sans l’autre.
Des études sur les souris, les oiseaux… (brrrr c’est un autre sujet) ont démontré qu’il influence notre morphologie, notre caractère, notre cerveau. Et, pour que tous ces organes, pays de votre planète imaginative fonctionnent au mieux, il faut beaucoup, vraiment beaucoup de diversité dans les bactéries-virus et autre qui la compose. Le microbiote est composé de 200 à 250 sortes différentes de virus et bactéries. Une  soixantaine de sortes commun d’un individu à l’autre, les autres sont définis par vos antécédents : Vos parents et leur génétique, surtout votre mère qui vous en ont donné une bonne partie à la naissance, mais aussi votre alimentation et les différents contacts que vous avez avec les autres. C’est une vraie barrière très efficace contre les virus et bactéries pathogènes.

Et là, pour faire simple, imaginez que chaque partie de ce microbiote récupère ses forces dans un aliment. Vous devez, grâce à votre alimentation, des repas variés, donner au microbiote plein de choses différentes, pour nourrir tout le monde.

Ceux que l’on évite

Par contre, le sucre a une très mauvaise influence sur la façon de fonctionner du microbiote. S’il est naturel, ou complet, comme le miel, le vrai, le sucre des fruits, à condition qu’il soit pris avec la chair du fruit (et pas que le jus), c’est ok. Dans des proportions d’environ 50g/jour avec un grand maximum 100 g par jour pour un adulte. Autrement, il engorge le foie, augmente prise de masse grasse, provoque des inflammations de l’intestin, une perturbation du chemin entre cerveau et intestin et modifie les informations de satiété, entre autre. Voici quelques chiffres de l’ANSES .
Donc, oui il peut faire partie des 14, mais à petite dose.
Si vous aimez les chiffres et voulez plus de précisions, je vous invite à suivre les liens : ou

Attention, quand vous prenez des antibiotiques, ils détruisent aussi bien les mauvaises que les bonnes bactéries. Il est donc essentiel, indispensable, après votre traitement de reconstruire cette flore. Cela peut prendre 3 semaines à 6 semaines pour revenir à un microbiote efficace.

Stratégie pour construire de belles habitudes alimentaires

C’est bien beau tout ça, mais comment faire ? Je vous invite à me contacter, et en quelques séances d’accompagnement individuels, ou au cours de formations, je vous conseillerai quelques méthodes pour mettre du peps dans votre assiette, et du coup, dans votre corps.

Je vous ai également écrit un article vous donnant quelques pistes et conseil bien pratiques ici.

Cet article vous parle ? Etes vous prêt à changer votre monde, grâce à une alimentation gourmande et saine, accessible, à vous impliquer? Je vous propose de faire plus ample connaissance et d’échanger sur vos attentes au travers d’une séance de diagnostic que j’ai plaisir à vous offrir.
Cette séance de 30 minutes permet de confirmer que nous pouvons travailler ensemble, autant en terme d’entente que d’efficacité.

Le plaisir de la variété

Comme souvent répété, variété et diversité sont importantes : A mes yeux, et papilles, il est essentiel de varier son assiette.

Comme souvent répété, variété et diversité sont importantes : A mes yeux, et pour le plaisir des papilles, il est essentiel de varier son assiette.

Pour le plaisir des papilles et des yeux, pour l’ouverture d’esprit et la curiosité.
Aussi pour la bonne santé et un bon fonctionnement du corps humain.
Et bien-sur pour l’écologie : la planète fonctionne beaucoup mieux en petites multicultures.

L’un des ingrédients le plus consommé est le blé.


On le trouve quasiment partout : dans le pain, les gâteaux, les sauces, les pâtes, les céréales du matin, le couscous, les biscuits… parfois même dans la charcuterie… bref, un peu partout. Le souci essentiel est que votre corps ne reçoit qu’une seule sorte de nutriment.
Parce qu’il contient beaucoup de gluten, c’est d’ailleurs pour ça qu’on l’utilise partout, ses molécules ont tendance à développer les inflammations dans le corps. Sans l’arrêter complètement à moins d’y être allergique, il y a des alternatives qui nous permettent de nous régaler de temps en temps avec cette si bonne tartine de pain beurrée ou la tarte aux pomme de Tante Lucie…

Pour le petit déj, la tartine de pain (ou les céréales) est très présente en France. vous pouvez varier votre assiette en la remplaçant par des flocons d’avoine, dans une salade de fruits l’été, ou en porridge l’hiver. J’aime particulièrement le riz au lait le matin, ou pourquoi pas la semoule de maïs, cuite dans du lait, salée avec du fromage, ou sucré, suivant vos gouts. Les mueslis multi céréales sont intéressants aussi, comme leur nom l’indique, ils sont multi. Attention au sucre cependant. Les produits à base de châtaigne apportent de l’originalité.
Il est bien d’avoir un peu de féculent pour le carburant de la journée. Et de varier de jour en jour.

En résumé au petit dej : avoine, riz, orge, maïs, châtaigne…de la variété dans les féculents.

Dans un gâteau, remplacez une partie de la quantité de farine par de la poudre d’amande ou de noisette, la farine de riz, ou d’épeautre, de châtaigne, de pois chiche… il en existe beaucoup ! Plus de facile de garder un peu de blé tout de même : le gluten associé à la levure ou aux oeufs est ce qui permet de donner le moelleux, le gonflant aux gâteaux.

Pour la panure, essayez donc avec de la polenta… succès garanti.

Proposer du quinoa avec votre tajine ou votre couscous, en accompagnement de vos plats il est maintenant cultivé en France aussi. On fait des pâtes à base de quinoa ou de légumineuses qui ont une belle texture, contrairement aux pâtes sans gluten où l’on a ajouté je ne sais quoi pour les faire tenir.

La couleur de l’assiette : légumes et fruits

Pour les légumes, je vous invite à en avoir au moins 5 différents par semaine, préparés de façon différentes. Pas toujours évident au vu de la taille des légumes: si l’on mange facilement un poireau entier ou deux carottes, il vous prendra une petite dizaine de repas pour venir à bout d’un chou si vous êtes seul. Parfois, vous pouvez acheter ces gros légumes tel que le céleri, choux, potiron, pastèque, fractionnés en morceaux. Ou alors, investissez dans un congélateur et congeler vos préparations (maxi 3 mois après les avoir cuisiné) ou achetez des légumes surgelés, qui ont l’avantage d’être fractionnables en portions, déjà propres et épluchés.

Jouer à cache cache en les introduisant dans vos farces, vos sauces. Ils leur donneront une saveur incomparable et vous évitera les bouillons industriels en cubes. Par exemple, dans la sauce tomate, ajouter oignons, ail, carotte et céleri, des courgettes quand c’est la saison. Coupés en tout petits morceaux, pour une belle surface d’échanges, et être discret en visuel. La saveur des champignons cuits rappelle la saveur de la viande: ce petit gout salé que l’on nomme umami. Idéal pour éveiller les farces végétariennes. Dans les gratins, coupés ou hachés fins, les légumes se cachent facilement à ceux qui disent ne pas les aimer.

Vous pouvez au contraire les sublimer, de différentes façons :

– Les prendre de bonne qualité,
– Les faire cuire al dente à la vapeur,
– La cuisson au four, avec ou sans épices fait ressortir leur intensité
– En mettant en valeur leur couleur, par des découpes
–  En présentant un assortiment du même légume, préparé de façons différentes, un peu comme on gouterait le vin d’une même région…

Je serai ravie de vous apprendre à en utiliser plus.

Introduisez des fruits, frais ou secs dans vos plats. Ils rendent aussi gourmandes bien des préparations.

Pensez aux herbes fraiches, elles sont bourrées de minéraux et de vitamines, en plus d’apporter de la fraicheur aux plats.

Les laitages

En ce qui concerne le lait, il fait aussi partie des aliments les plus consommés en France. Si vous supportez les laitages, les différentes formes de yaourt sont excellentes pour apporter les probiotiques et renforcer votre flore intestinale, autrement appelée microbiote. Préférez les nature, le sucre ne fait pas bon ménage avec les intestins. Pour faire des crêpes ou une béchamel, vous pouvez le remplacer par des laits végétaux. Cela apporte variété sans vraiment changer le gout ou la consistance. Attention de les prendre nature et non sucrés.

L’association des fruits avec le fromage est souvent appréciée. Si possible, prenez plutôt vos fromages à la coupe. Méfiez-vous si vous avez un budget serré, regarder le prix au kilo pour vous faire une idée. Il est souvent plus cher que la viande, réputée pour être un post cher de l’alimentation.

Les protéines

La viande est encore le produit le plus consommé, même s’il est un peu en baisse ces dernières années. Elle acidifie votre corps quand vous en mangez trop et vous rend sensible aux inflammations et fatigue le système digestif. Pour varier votre assiette, pensez aux légumineuses, en complément de céréales pour vous apporter les protéines nécessaires. Voir mon article sur le sujet. On mange beaucoup de viande. Trop : les scientifiques affirment que, 2 fois par semaine est amplement suffisant. Bien des gens s’en passent et sont en pleine forme. Même les sportifs augmentent leurs performances en adoptant la nourriture vegan. Choisissez-la de qualité et fuyez les viandes à bas prix, elles sont pleines d’antibiotiques et souvent la bête a été mal traitée. Pas terrible pour vos intestins non plus.

Changer votre alimentation pour vivre selon vos valeurs et en bonne santé  :
Si vous êtes prêt à prendre soin de vous, grâce à une alimentation gourmande et saine, accessible, à vous impliquer, je vous propose de faire plus ample connaissance et d’échanger sur vos attentes au travers d’une séance de diagnostic que j’ai plaisir à vous offrir.
Cette séance de 30 minutes permet de confirmer que nous pouvons travailler ensemble, autant en terme d’entente que d’efficacité.

à l’heure de l’apéro

Question de fréquence

Un des points positifs du confinement, pour ceux qui bossent à la maison, c’est que l’on gagne du temps sur le transport, et donc, on a le temps de prendre l’apéro avant de diner. Souvent, c’est même l’occasion de trinquer par vidéo avec la famille, ou des copains que l’on avait pas si souvent que ça l’occasion de voir. Alors, apéro tous les jours ?!

Et puis, le beau temps, la pendule oubliée, cela fait deux critères essentiels pour se croire en vacances… non ? Un peu quand même, non ?

Et que fait-on en vacances ? On prend l’apéro ! Chouette !

Là, tout de même, j’attire votre attention que l’apéro tous les soirs, c’est top, à condition de limiter l’alcool pour votre santé :

Il est reconnu scientifiquement, et pas que, qu’un verre d’alcool par jour, a un impact sur la santé. Surtout quand le déplacement du canapé à la salle de bain, puis à la table à manger pour retourner au canapé est la seule activité physique que vous pratiquez…

Et oui, un verre de vin, ou un verre de bière est considéré comme de l’alcool. Soit, les autorités de santé recommandent de ne pas boire plus de 3 verres, si on est un homme, et de 2 si on est une femme (question de corpulence, n’y voyez pas de sexisme). Mais tout de même, c’est pas cool de le pratiquer tous les jours.

Sachez, que c’est bientôt l’été, et que l’alcool entre dans le métabolisme d’assimilation des sucres et des graisses : tout ce petit monde vient directement enrichir le tissu adipeux que l’on met sous les maillots de bain.

Vous pouvez récupérer diverses maladies tels que problèmes  au niveau cardiaques, sur votre foie, votre peau, sur les neurones, sur l’humeur, le microbiote, l’hydratation du corps, cancer… bref. Un verre ça va, tous les jours, bonjour les dégâts !

J’aurais tendance à dire ok l’apéro, canon pour rester en lien !

Softer l’apéro

Dans nos verres, on y met :

– Jus de légumes (tomates est très en vogue), Si vous avez une centrifugeuse, c’est le moment de la sortir ! il y a tout un tas de cocktails sympas et plein de vitamines qui vous tiendront lieu d’entrée et qui équilibreront le repas.

– également les jus de fruits : additionnés d’une eau pétillante pour les rendre plus fun, et surtout moins sucrés (il y a souvent autant de sucre dans un verre de jus de pomme que dans un verre de soda).

– Les infusions, menthe, concombre-basilic, les infusions toutes prêtes, à boire chaudes ou froides, ajoutez y des framboises surgelées, fleurs d’hibiscus, ou des rondelles de fruit de saison… vraiment, on peut s’amuser avec !

Quant à la place des cacahuètes, hyper caloriques et si délicieuses ! Il suffit d’en mettre un petit bol et il se vide en un rien de temps ! Les noix de cajou, pareil, quoique pas du même budget, les pistaches, elles, ont au moins l’avantage d’être à décortiquer…  donc de prendre plus de temps. Les chips pareil ! Tellement rapides a partir ! Et pas très chères. Du moins pour le porte-monnaie, parce que pour le corps !! pffff  ! Il paie !!

Préférez les olives, les petits toasts que vous aurez préparés avec par exemple, une sardine, un petit suisse, une cuillère de moutarde et du thym, les crudités trempées dans un bol d’houmous maison ou de fromage blanc aux fines herbes, les tomates cerises (pas encore la période, attendez encore un ou deux mois), quelques lamelles de jambon sec…

Tenir compte de l’apéro dans l’équilibre du plat

Vous pouvez vous servir de l’apéro pour compléter votre repas et du coup, avoir quelque chose d’équilibré. Du cake salé à l’apéro complètera un potage et une compote en dessert, Si vous prenez les crudités trempées, vous aurez la dose de fibre et pourrez vous régaler d’un bon gratin de pâtes… et ainsi de suite

Et puis les cacahuètes, quand on les met dans une salade, cela apporte un croquant et un gout original.

En tout cas je trinque avec vous à une santé qui vous est chère, LA VOTRE !!

Pour des idées et des conseils pour une alimentation qui vous soit bonne, contactez Violaine Cook 

La tête dans le frigo

En cas d’ennui, ou de stress, ou de télétravail, ou sans raison, quand on reste à la maison, la plupart du temps, le frigo et les placards-épicerie deviennent de très bons amis, qu’il est facile de visiter. Ils nous réconfortent, nous distraient, satisfont des besoins de variété, de douceurs, de satiété, de gourmandise… et autres.

Grignotage

En cas d’ennui, ou de stress, ou de télétravail, ou sans raison, quand on reste à la maison, la plupart du temps, le frigo et les placards-épicerie deviennent de très bons amis, qu’il est facile de visiter. Il est facile d’être la tête dans le frigo plus souvent que nécessaire. Il nous réconforte, nous distrait, satisfait des besoins de variété, de douceurs, de satiété, de gourmandise… et autres. Le grignotage devient une belle habitude bien présente.

Les conséquences

Vous le savez, cette habitude a quelques conséquences, et pas seulement sur la taille de nos vêtements : cela mets aussi plein de nutriments supplémentaires dans notre organisme. Du coup, il y en a trop. Même le grignotage d’aliments dit sains entraine un surplus dans les comptes. Comme l’organisme est un bon comptable, il stocke : pas possible d’éliminer ce surplus en ce moment par une bonne dose d’exercices physiques. Et il stocke sous la peau, ou alors dans les artères, le foie, fatigue du coup les organes digestifs inutilement, et surchargent les autres de substances dont ils n’ont pas besoin.

Bon ok, le but de l’article n’est pas de vous amener un peu plus de culpabilité sur ce fait, je suis sure que votre petite voix vous l’a déjà dit.
L’avis du site manger-bouger sur le sujet

Astuces pour limiter les dégâts

Voici quelques pistes pour ouvrir les placards et frigo juste 3 fois par jour :

  • Manger à votre faim au repas. Faites de vrais repas. Un minimum de sucres lents et de fibres aide à oublier son estomac entre les repas.
  • Préparez votre repas : cela contribuera à une pause nécessaire et relaxante : choisir ce que vous mettez dans l’assiette implique d’écouter une envie, une faim (fraicheur, douceur, croquant, acide, sucré ?) Écouter aussi votre créativité, pour transformer des ingrédients en une assiette qui vous convienne. Très relaxant les activités récréatives.

Faites une pause

  • Faites des pauses récréatives. Le cerveau aime varier les activités et sait rester concentré en moyenne 90 min chez un sujet adulte, avec une chute de l’attention des 30 min. (sans mouche qui vole ou téléphone qui vibre). Il est donc tout à fait recommandé de faire une pause. Prétexter une cigarette ou une petite faim est inutile. Votre envie de pause est légitime.
    Cela peut-être respirer par la fenêtre, faire une caresse au chat/chien/lapin/ce que vous voulez, vous faire un thé, discuter, passer un coup de fil à un ami, chanter, danser … bref, plein de stratégies, même, celle de ne rien faire, de laisser un vide flotter : très sain. VOUS AVEZ DROIT À UNE PAUSE.
  • Mettre un mantra sur le placard-frigo tentant : « Tu as un corps parfait », «  Le corps qui te porte te remercie de prendre soin de lui », « je fais ce qui est bon pour moi », « j’ai le choix », « tout est comme cela doit être », « je suis fier de qui je suis »… bref un truc que vous avez envie d’entendre.
  • Ayez un verre d’eau à portée de main, ou une tasse d’infusion. Oui plutôt un verre qu’une bouteille, souvent trop grande, trop lourde, réutilisée 15 fois sans être lavée, et puis, il faut dévisser le bouchon, on la boit sans faire attention. Une jolie tasse, un verre dont on apprécie l’épaisseur ou la finesse… histoire de mettre un peu de sens avec vos sens. (Et puis, c’est bon pour la santé de boire des petites quantités tout au long de la journée). cela vous permettra également de bouger pour aller la remplir régulièrement.
  • Pensez à une petite collation à 16h (ou à 10h si vous n’avez pas déjeuné), du style, un fruit, quelques amandes 1 carré de chocolat, une tranche de pain. Les français mange souvent à 20h… cela vous évitera de vous jeter sur le fromage en préparant le repas.
  • Quand vous préparez un repas, doublez les doses : cela vous prendra le même temps ou presque et un des repas suivant, vous serez ravi de vous mettre les pieds sous la table.
  • Faites le ménage des placards et supprimer les éléments tentants que vous savez déraisonnables, quand vous faites les courses n’en n’achetez pas.
  • Faites-vous plaisir à table : ok pour la gourmandise : la gourmandise peut –être saine. Et équilibrer le reste du repas et de la journée.
  • Je vous invite à me contacter  pour vous accompagner dans la démarche.

Laquelle de ces stratégies vous paraît le plus facile à mettre en place ?

Un coup de main pour en mettre en place ?

Approvisionnement

Voici quelques stratégies pour limiter vos sorties alimentaires

La situation

Nous sommes à la deuxième semaine de confinement, et apparemment, c’est loin d’être la dernière… Prenez soin de vous, restez chez vous le plus possible.

Nous sommes à la deuxième semaine de confinement, et apparemment, c’est loin d’être la dernière… Prenez soin de vous, restez chez vous le plus possible.

Ok, vous entendez et lisez cette phrase au moins 20 fois par jours !

Cependant, le frigo et les placards se vident progressivement,

Les médias vous suggèrent d’en profiter pour cuisiner, de changer vos habitudes, d’apprendre le fait maison, et … de rester chez vous.

C’est bien joli ça, comme rendre les deux cohérents ?

Faire ses courses revient parfois à jouer à la roulette russe …

Les consignes de précaution sont suivies de façon aléatoire. J’ai été dans un supermarché pour limiter mes déplacements parce que j’avais besoin de produits d’entretien également.  Il y avait beaucoup trop de monde à mon gout. Pas sure que ce soit le bon choix.

 Je félicite et remercie aussi tous les employés des magasins d’alimentation !

Les stratégies pour limiter vos sorties:

  1. Faites de la place dans votre congélateur, dans vos placards : Où mettrez-vous tout ce que vous allez acheter ? Comment ? Tous simplement en consommant ce qu’il y a dedans. Salé, ou sucré, tout est bon à consommer, assembler inventez. Si vous avez besoin de conseils, contactez Violaine Cook, on trouvera surement quelques recettes à improviser, je suis experte en la matière.

Je vous suggère de lire mon article sur les différentes formes de protéines. Et puis, on a souvent quelques boites de légumes ou sachets au congèl (pour ceux qui ont un congèl)

Bien sur il vous faudra quand même quelques produits frais. Les drives sont submergés en ce moment et demande une bonne semaine de délais.

  • Faites-vous livrer : Des petites sociétés de livraisons à vélo se sont montées ces derniers mois/années. Vrac ou producteurs locaux, c’est le moment idéal pour favoriser leur développement :

– Comment ca vrac : http://commentcavrac.com/ épicerie mobile bio à vélo.

– Mes voisins producteurs : https://www.mesvoisinsproducteurs.com/, pas mal de délais aussi.

– Les artisans du frais : voici leur coordonnées et les mesures mises en place pour livrer sur Lille et alentours : suivre le lien

– Fruits de la terre : https://www.fruitsdelaterre.com/

Les grandes surfaces sont assez submergées en ce moment, mais vous pouvez toujours tenter votre chance. Personnellement, je préfère faire fonctionner les petites entreprises locales : ainsi, elles traverseront cette période économiquement difficile.

  • Faites une liste : Pas facile d’anticiper, pas drôle de s’y tenir. Et parfois, vous ne savez pas trop comment faire. Tout simplement, faites un menu, et une liste de courses en conséquence. Là typiquement, je peux vous aider : comment faire le menu de façon équilibré et éviter les grimaces à tables, ou de jeter les trop prévu, comment prévoir les restes, et construire votre menu avec ce que vous avez en fonction des saisons, et de votre budget. Je consulte par téléphone et webcam.

Optimiser les courses

  • Si vous avez choisi d’aller en magasin :

– Limitez les produits fragiles à votre consommation sur 2 jours, ce serait dommage de les jeter non ? Donc, tout ce qui est fraises, salade verte, charcuterie… À mettre dans le début de votre menu.

– Pensez aux légumes et fruits qui se conservent bien en dehors du frigo, au frais de préférence (garage, cave) : chou blanc ou rouge, poireau, céleri, carottes non lavées, oignons, pommes de terre, navets, fenouil, agrumes, pommes, poires. Si vous avez besoin de savoir comment les préparez, je suis à votre disposition.
Si vous n’en n’avez pas à la maison, pensez aux légumineuses. Sèches ou en conserve, selon votre capacité à les préparer. C’est le moment de commencer à les utiliser. Je vous conseille mon article sur les protéines végétales.

– Pour la viande, je vous suggère les morceaux à mijoter, moins chers, que vous pourrez préparer en plus grande quantité, et congeler ensuite. C’est le moment de tester les recettes.

– Si vous tenez au protéines animales, pensez au poisson en boite. Ils conservent longtemps et ont très pratique dans une salade, ou avec du riz.

– Pour les produits laitiers, regarder les DLC, en sachant qu’un yaourt peu se consommer au moins 15 jours après, s’il est stocké au frais.

– Si vous avez un congélateur, les produits bruts (non préparés) sont très pratiques : vous pourrez créer des recettes rapidement avec une préparation limitée : les légumes sont déjà épluchés. Comme ça, vous utiliserez ces légumes –fruits quand vos stocks de frais seront finis et pourrez ainsi reporter vos courses d’une ou deux semaines, suivant le nombre que vous êtes au foyer.

– bien sur pensez à prendre les produits ménagers dont vous avez besoin. Inutile de vider le magasin pour autant, c’est le ménage de printemps, mais tout de même ! je vous conseille les basiques savons de Marseille, vinaigre blanc et bicarbonate de soude qui permettent de nettoyer à peu près tout dans une maison. Vous pouvez vous mettre à faire votre lessive, nettoyer les sanitaires ou laver la vaisselle avec tout ça. C’est le moment de vous mettre au zéro déchet !

Pensez donc à prendre vos sacs et vos contenants lorsque vous faites les courses!! Vous gagnerez sur le zéro déchet et sur le temps nécessaire à ranger les courses.

Ranger vos courses :

  • Une règles d’or de la restauration à appliquer chez vous : placer ce que vous venez d’acheter au fond du placard et les stocks les plus vieux devant. Une simple logique de consommer ce qui est plus vieux et encore bon en premier. D’où l’intérêt de vider les placards avant…

Comme geste de précaution, je vous suggère de ne toucher que ce que vous prenez, et de ne pas vous gratter le nez en faisant vos courses °-)

Et en ce moment, comme habituellement, lavez votre frigo avant de le remplir, une simple éponge imbibée de vinaigre blanc, ou légèrement savonneuse. Un sopalin dans le bac à légumes (ou un torchon propre) à changer toute les semaines.

Et puis bien sur, laver vos mains.

Je suis là, si vous besoin d’aide pour gérer l’alimentation de votre nouveau quotidien.

Les protéines végétales

Varier les protéines, apprendre à remplacer la viande et le poisson, que choisir ?

Elles ont l’avantage d’être bon marché, de conserver longtemps avant qu’on ne les prépare, et surtout de permettre une belle combinaison de recettes toutes savoureuses.
Parfois difficile d’avoir le fameux équilibre : ½ végétaux, ¼ féculent, ¼ protéine avec une portion de laitage et eau en boisson.
On peut utiliser les surgelés et les conserves, et aussi faire des assemblages qui par leur interaction permettent un équilibre souvent insoupçonné, je vous parle ici des protéines végétales, et des acides aminés essentiels.

Les protéines sont des nutriments composés d’acides aminés. Certains sont dits essentiels car ils ne peuvent être fabriqués par l’organisme et doivent donc être apportés par l’alimentation.

Les protéines sont indispensables à notre santé : elles appartiennent à la classe des bâtisseurs : elles contribuent à la construction et à l’entretien des muscles, et aussi des os, peau, cheveux… et sont utiles dans l’action de nos hormones, le bon fonctionnement de notre cerveau, du système immunitaire.

Peut-être pensez-vous qu’un bout de viande ou de poisson est indispensable pour apporter ces fameuses protéines, ou alors vous savez que ce n’est pas indispensable mais ne savez pas par quoi le remplacer. D’autant plus que la viande et le poisson font partie des postes les plus chers du budget nourriture.
OK, les lentilles et les pois chiches ont la réputation de répondre à la question… Mais comment être un peu plus précis ?
Et comment faire quand on a mauvais souvenir du plat de lentilles à la cantine ?

En plus, varier les aliments contribue à un microbiote varié et renforce le système immunitaire !

J’ai appris auprès de diététiciennes quelques vérités comme la complémentation mixte et la complémentation végétalienne. Les deux contiennent la plupart des acide aminés essentiels

Complémentation mixte :
Céréales ou produits dérivés ou légumineuses
+
Produits laitiers ou œuf ou poisson ou viande

Dans ce cas, une petite quantité de protéines animales suffit à compléter les protéines végétales des céréales ou des légumineuses. Ex :gratin de pâtes, crêpes, lentilles avec lardons…

Complémentation végétalienne :
Céréales ou produits dérivés
+
Légumineuses

Dans ce cas, l’apport animal est inutile pour avoir les protéines nécessaires au bon fonctionnement. Ex : couscous et pois chiche, dhal indien avec pain, galettes végétarienne …

Il existe cependant d’autres sources de protéines toutes aussi délicieuses en les cuisinant un peu :

Quelques exemples de protéines végétales :

Les lentilles, parmi les plus riches en protéines et en fibres. Très digestes, elles existent en plusieurs couleurs, ce qui permet d’apporter facilement une touche visuel le à son assiette. En complément d’une céréale, elles rendent le plat complet en protéines. Très riches en fer, elles contiennent 25 g de protéines pour une portion de 100g ! Délicieuses en salades, elles se glissent facilement dans les plats végétariens et s’associent à un grand nombre d’épices. Dans la catégories des légumineuses. Pour sa réputation aux ballonnements, tout dépend de la façon de les préparer. Me contacter pour en savoir plus.

Le tofu est très connu des végétariens pour apporter protéines et de fer. Issu du caillage du lait de soja, c’est un aliment d’origine chinoise. Vous verrez qu’il se cuisine très facilement malgré son gout fade. Il suffit d’y mettre sauce et épices, il existe en plusieurs forme : ferme, fumé ou soyeux (plus crémeux).

L’avoine, simple à préparer et très peu cher, il est souvent utilisé cuit dans du lait, en porridge, et aussi dans les cookies… très bonne source de protéines végétales, elle renferme 8 acides aminés qui contribuent à la constructions de nouveaux tissus dans l’organisme. Intéressante pour son pouvoir de satiété. Dans la catégorie des céréales.

Les fèves sont également très riches en protéines et fibres. Elles contiennent vitamines C,E, et B qui aident le corps à assimiler les protéines. Elles sont une bonne alternative aux féculents pour leur teneur en glucide. Comme toutes les légumineuses, l’idéal est de les combiner à des céréales afin de trouver plus d’acides aminés essentiels. Un peu longues à épluccher, on les trouve surgelées en toute saison, ou alors, consommez les au printemps, elles sont toutes fraiches et ne nécessite pas de les éplucher. Dans la catégories des légumineuses.

Le riz complet est le plus nutritif des riz, car on lui a retiré que sa coque, qui n’est pas comestible. Plus long à cuire, vous pouvez réduire le temps de cuisson en le faisant tremper ½ h dans l’eau avant de le cuire. C’est un aliment riche en nutriments. Il ne contient aucun gluten, et constitue une bonne base pour les personnes intolérantes. Il se cuisine quasiment à toutes les sauces, on peut le cuire de multiples façons. Dans la catégorie des céréales.

Le quinoa, comme le riz ne contient pas de gluten. Très riche en fibres et en protéines, il est désormais cultivé en France. Sa composition nutritionnelle est très complète, excellente pour la peau, les muscles et la solidité des os. Dans la catégorie des céréales.

Les pois chiches font partie des aliments de base de la cuisine végétarienne, naturellement riche en protéines, vitamines et fibres. On les utilise aussi bien en farine qu’en légumes. À la base du fameux houmous et des fallafels, délicieux en salade ou dans un ragout de légumes. Je vous recommande de les associer à une céréale complète afin d’obtenir un apport complet en protéines. Dans la catégories des légumineuses.

La spiruline est une algue qui existe depuis quelques milliards d’années. Très faible en calorie, elle est très riche en nutriments. Souvent appelée super-aliment. C’est elle qui contient le plus fort taux de protéines végétales. De plus, elle contient les 8 acides aminés essentiels

Les amandes et graines sont toutes d’excellentes sources de protéines. Elles se consomment aussi bien salées que sucrées et ajoutent une touche croquante à vos assiettes. Attention cependant, elles sont très riches, et on fait de l’huile avec la plupart d’entre elles. Donc attention aux quantités ! Pour profiter de leurs bienfaits, pensez à les consommer sans sel.

Je vous aide à apprendre comment les cuisiner

Voici un lien vers le site bouger-manger qui vous en parle aussi : ici

L’importance des sels minéraux

D’abord, qu’est-ce donc ?

Les sels minéraux sont des substances indispensables à l’organisme. Mais encore ?
Ils représentent 4% de notre corps.  Ils sont partie constituante du corps.Vous avez certainement entendu parler du sodium, du potassium, du calcium, du magnésium, du fer, du phosphore, du zinc du manganèse et blabla.

Et bien ce sont eux.

Certain sels minéraux doivent être apportés chaque jour en quantité importante : fer, sodium, calcium, magnésium, potassium et phosphore. On peut les trouver dans plusieurs aliments, d’où l’importance de manger varié. D’autres sont appelés oligo-élément, comme l’iode, le cuivre, le fluor, le chlore, le zinc et bien d’autres.

A quoi servent-ils ?

Les sels minéraux jouent un rôle dans la constitution des tissus, la fabrication des hormones, agissent sur l’excitabilité neuromusculaire. Et aussi, pour ne pas dire surtout, les nutriments comme glucides, lipides protéines et vitamines ne peuvent être apportés au corps humain que s’il y a assez de minéraux. Ils contribuent au maintien des fonctions de l’organisme : rythme cardiaque, contraction musculaire, équilibre acido-basique…
S’ils sont indispensables au fonctionnement, ils ne sont pour autant pas source d’énergie, et n’apporte par conséquent aucune calories, si vous les comptez.

Où les perdons-nous ?

Et c’est là que vous devinez pourquoi je vous en parle aujourd’hui, alors qu’il fait si chaud, et que nous transpirons beaucoup, et buvons beaucoup.

transpiration

Sans rire, on les perd essentiellement grâce à la transpiration, et à l’élimination rénale. Donc, beaucoup tous les jours. Particulièrement quand il fait chaud : on transpire beaucoup plus.

A l’apéro … oui, quand on abuse de l’alcool… je vous dirai un jour comment prendre un apéro safe…
Ceci dit, l’alcool déshydrate, donc oui, on perd des sels minéraux avec l’alcool. Avez-vous remarqué si, quand vous transpirez, vous avez des traces blanches sur vos habits ? Et bien, ce sont les sels minéraux qui se sont solidifiés… L’élimination dépend des individus.
Dans une alimentation déséquilibrée, pauvre en fibres, chez les inconditionnels des fast-foods, lors des régimes restrictifs, chez certains grands sportifs, on rencontre des carences.  Les carences arrivent également, lors d’abus de l’alcool (je vous l’ai déjà dit ?), ou en cas de stress, des règles abondantes, une trop grande absorption de thé vert, certains médicaments, l’allaitement, une croissance rapide chez les enfants…

Vous l’aurez compris, ces petites choses s’égarent vite si l’on y prend garde.

Où les trouve-t-on ?

On les trouve normalement dans notre alimentation. L’agriculture intensive et les pesticides ont tendance à en diminuer l’apport (exemple, la farine blanche des minotiers intensifs perd 60% de calcium, 85% de magnésium par rapport à la farine complète).

Supplémenter en minéraux sans avis médical peut être dangereux : Les excès peuvent se révéler toxiques.

manger varié apporte sels minéraux
sels minéraux et vitamines dans l’alimentation

Mais où dans l’alimentation ?

Dans l’alimentation : dans les fruits et légumes principalement. J’insiste : mieux vaut manger des fruits et légumes non bio que pas de fruits et légumes du tout. La variété arrive en premier sur les besoins alimentaires. Un bon équilibre entre vitamines et minéraux, les vitamines facilitent l’assimilation des minéraux. Mais aussi les oléagineux (noix diverses et variées), les abats, les fruits de mers.

Attention au sel caché ! il est indispensable à l’organisme : 5 g par jour. Pas plus.

On trouve le sel dans le pain, la charcuterie, le fromage, les plats préparés, les biscuits apéro et les boissons gazeuses…
1g retient 1l d’eau. Donc molo si vous voulez éviter la rétention d’eau. Ce n’est pas pour rien que dans certains pays désertiques, on donne des pastilles de sel.
Et pour la rétention d’eau, on retire le sel, pas l’eau bien sur : l’eau est essentielle

Boire

verre d'eau et robinet
eau à volonté

Si souvent en été on ne peut plus arroser le jardin ou la voiture, nous avons la chance d’habiter dans des pays ou l’hydratation est facile : elle coule au robinet dans tous les bâtiments !

Une idée de boisson très rafraichissante et reminéralisante : les bouillons de légumes consommés froids en été.

Cet article vous parle ? Etes vous prêt à changer votre monde, grâce à une alimentation gourmande et saine, accessible, à vous impliquer? Je vous propose de faire plus ample connaissance et d’échanger sur vos attentes au travers d’une séance de diagnostic que j’ai plaisir à vous offrir.
Cette séance de 30 minutes permet de confirmer que nous pouvons travailler ensemble, autant en terme d’entente que d’efficacité.

Eau essentielle

L’eau compose la majorité de notre corps, essentielle à son bon fonctionnement, elle a une excellente mémoire.

D’ailleurs elle booste les capacités cérébrales et musculaires. Rien que pour ça, il est important d’en consommer au moins autant qu’on en perd, environ 1 l par jour, jusqu’à 3 quand on s’active vraiment  (sport ou travail physique).

Ceci dit, même pour ceux qui restent dans le canapé ou assis sur une chaise, il est important d’en consommer, de préférence sans pastis, café ou sucre dedans.

Vous l’aurez compris, elle est le seul liquide vraiment indispensable à notre bon fonctionnement, et ce, 365 jour par an.

Les bienfaits de l’eau

Bien sur, en été, c’est bien si on en boit un peu plus : Son passage par la peau, puis son évaporation est l’élément mécanique naturel le plus simple pour tempérer le corps.

Lorsqu’elle est présente en bonne quantité dans le corps, vous obtenez :

  • Optimisation des capacités cérébrales
  • Peau lisse : exit les boutons et les rides
  • Une diminution de l’impression de faim
  • Muscles performants, libres de toutes crampes
  • Une digestion  et un transit confortable
  • Une meilleure régénération naturelle du corps
  • Une augmentation de la qualité du sommeil
  • Absorption et passage des nutriments et de l’énergie dans le corps
  • Augmentation de la capacité à capter l’oxygène par les globules rouges
  • Evacuation des résidus toxiques vers le foie et les reins en vue de leur élimination

            Et bien d’autres…

Polémique bouteille-robinet

Quand je vivais en Guyane, l’eau du robinet était souvent légèrement colorée de brun. Je préférais utiliser les bouteilles plastiques, même si elles avaient été stoquées  dans des containers au soleil… m’empoisonner, ainsi que les enfants à tout petit feu plutôt que d’avoir mal au ventre. Question de choix. Je n’y suis restée que 7 ans.
Les temps ont changé.

J’habite désormais en France et je fais confiance à ma ville pour me fournir de l’eau du robinet potable. Il m’arrive de la filtrer, à l’aide de ces fameuses carafes…Le mieux à mes yeux sont les perles de céramique. Penser à agiter l’eau régulièrement: Le mouvement crée la vie. Je n’achète plus de bouteilles en plastique, aussi bien pour moi que pour la planète… et aussi faciliter les rapports avec ma banque. Les filtres des carafes sont encore emballés de plastiques. Pas cool pour ma démarche 0 déchet. Une autre solution est de faire installer un filtre Doulton

La rendre agréable

Alors, pour la consommer de façon agréable, et durable

  • Je l’aromatise d’un peu de citron, d’une branche de menthe ou de lavande… quelques chose sans sucre.
  • J’utilise une gourde, ou une bouteille pas trop grande, pour la promener partout. Après tout, il y en a qui promène leur paquet de cigarettes ou leur téléphone partout, pourquoi pas une tit’ gourde ?
    Quand je travaille à mon bureau, je préfère une grande tasse, que je remplis souvent, comme ça, je ne reste pas 2h d’affilée assise à mon bureau. Voir ici comment la sédentarité nous influence
  • Si vous avez tendance à oublier de boire (parfois, dans les bureaux, la température diffère peu entre l’été et l’hiver), et bien, mettez un pense bête : un tintement léger sur le téléphone, par exemple. Vous en profiterez pour bouger un peu et  empiler vos vertèbres les unes au dessus des autres, pour une meilleure position.
  • Pas trop d’eau durant le repas : cela risque de perturber la digestion (gare à l’effet Montgolfière)
  • Le plus important : c ‘est la régularité : un petit peu tout au long de la journée plutôt qu’un litre d’eau en rentrant chez soi le soir.
  • Eviter la rétention d’eau : bouger, se masser et limiter le sel 
  • L’alcool déshydrate : L’alcool perturbe la production de vasopressine par le cerveau, une hormone qui régule l’activité des reins. Préférez les apéros sans alcool : 50% jus de fruit – 50% eau pétillante, par exemple, ou les coktails sans alcools fait à base de fruits frais, pour limiter l’apport en sucre.

Manger de l’eau :

La tomate, le concombre, la courgette, la salade, les épinards, le fenouil, les branches de céleri, le chou blanc, le navet…
Les fraises, les cerises, le melon, (attention au sucre), les pêches, nectarines,  la pastèque, groseilles, groseille à maquereau, pour les plus locaux.

Bien sur tout un tas de recettes pour les agrémenter et ne pas manger tout le temps la même chose !

Cet article vous parle ? Etes vous prêt à changer votre monde, grâce à une alimentation gourmande et saine, accessible, à vous impliquer? Je vous propose de faire plus ample connaissance et d’échanger sur vos attentes au travers d’une séance de diagnostic que j’ai plaisir à vous offrir.
Cette séance de 30 minutes permet de confirmer que nous pouvons travailler ensemble, autant en terme d’entente que d’efficacité.

Sans gluten

Sans gluten

Vous voulez manger ou mangez déjà sans gluten.

Quelqu’en soit la raison, cela montre avant tout une attention à ce que vous mettez dans votre corps. Une écoute aux réactions de votre corps. Félicitez-vous, ce n’est pas (encore) le cas de tout le monde. Vous avez pris conscience de l’influence de l’alimentation sur votre métabolisme.

Le gluten est connu Bien sur, pour supprimer complètement le gluten, un avis, et un suivi médical est important. Pour le diminuer, une aide est parfois nécessaire.

Cela implique de choisir de prendre un peu plus de temps pour soi, du moins dans les débuts de ce changement. Ralentir un peu notre rythme de vie et nos automatismes.

Automatiquement, vous allez accueillir une plus grande variété et surtout diversité dans votre alimentation, vos producteurs vont peut-être changer, le contenu de vos placards, donc vos trajet, vos rencontres, voire même vos sujet de conversations !!!

Pendant un temps, vous allez être dans l’apprentissage de nouvelles recettes, mais aussi de nouveaux ressentis : pas si évident d’être avec les autres, et de choisir autre chose que la bière de l’apéro (si vous l’aimez), ou les petits crakers ou les petits plats de bonne maman qui vont avec… quelques frustrations certes.

Et puis, avec l’apprentissage, le temps et les changements dans votre corps, la paix s’installera gentiment et surement. Ce ne sera plus des compensations mais des choix conscients. Votre entourage peut vous soutenir et vous pourrez créer des liens différents en leur apprenant de nouvelles recettes. Sympa aussi.

Dans la vie de tous les jours, la votre, une base est simple :

Le gluten est contenu dans toutes les céréales contenant le mot S.A.B.O.T
S : seigle
A : avoine
B : blé
O : orge
T: tritical
Le dernier, peu connu est un hybride entre le blé et le seigle.

Il reste les lettres K et E à tenter de retenir.
Pourquoi K et E ?
K : kamut
E : épeautre

Ces deux derniers en contiennent moins, mais tout de même suffisamment pour s’abstenir en cas de régime strict.
« Sur le plan nutritionnel, le gluten fait partie des nutriments que les céréales apportent à l’organisme. C’est une protéine d’origine végétale qui contribue ainsi à diversifier les sources de protéines. » Trop en manger acidifie le corps et a une forte tendance inflammatoire.

On trouve du blé un peu partout : dans le boulgour, couscous, céréales du matin, biscuits, pizza, pates…

Heureusement, beaucoup d’autres choses à manger :

Dans les restaurants comme à la maison, il est plus facile qu’on ne le pense à éviter :
Pomme de terre, riz sont les plus communs. Vous avez aussi, le quinoa, le maïs, le sarrasin et tout un monde de préparation simple et variées pour se régaler.

La plupart du temps, vous allez aussi introduire ou conforter la présence des légumes et fruits dans vos préparations…

En bref, vous ouvrir à l’accueil de nouveautés et de variété pour votre bien-être.

Pour évoluer vers une alimentation riche en variété et pauvre en gluten, je vous accompagne, vous apprends à le repérer, et à cuisiner sans au quotidien, facilement. De même, si un de vos convives ne peut en manger. Avec des ingrédients et des recettes accessibles, votre repas restera un plaisir à préparer et à manger.

https://www.passioncereales.fr/dossier-thematique/zoom-sur-le-gluten?gclid=EAIaIQobChMI14v2qty_1gIVUMayCh0fNAx6EAMYASAAEgIPk_D_BwE

L’eau à la bouche

Autrement dit avoir envie, en saliver d’avance…
Tout le monde connaît cette expression ! Et vous n’avez pas idée de son importance, au propre comme au figuré !

En Appétit : Lorsque vous avez faim, ou que vous vous trouvez devant un plat que vous savez aimer, ou encore qu’une odeur gourmande chatouille vos narines, naturellement, vous vous mettez à saliver.
Parfois-même, il vous suffit d’y penser, de vous l’imaginer. N’est-ce pas ?

C’est de ce phénomène connu de tous qu’est venue cette expression, l’eau à la bouche, utilisée depuis le XVe siècle sous différentes formes.
Ok, mais encore ? Pourquoi donc ce phénomène ?

La plupart d’entre vous se souviennent probablement de leur cours de collège, et de ce physiologiste russe, Mr Pavlov démontrant ce fameux reflexe.
Egalement, vous aurez peut-être en mémoire d’autre cours à propos du tube digestif : La bouche est le premier élément de ce tube. Bon, à mes yeux, c’est plutôt une cavité, mais on ne va pas jouer sur les mots ici.

Et puis, je reste persuadée que la digestion commence avant la bouche…

Une foule de sensations! Avant même d’y entrer votre nourriture, vos sens vous donnent des indications sur ce que vous allez manger : l’odeur : les molécules volatiles effleurent vos narines, de façon plus ou moins agréable selon les talents de la personne qui cuisine.

En général, vous commencez à saliver, donc à préparer votre corps à la digestion. Puis la vue bien-sur, avec ce sens, même enrhumé, vous avez généralement au premier coup d’œil l’information sur le contenu de votre prochain repas. Avez-vous remarqué votre production de salive à ce moment ? Est-ce que cela change suivant la présentation de votre plat ? Préférez-vous des plats colorés, bien présentés ? Est-ce que cela vous est égal ?

La quantité de salive dans votre bouche est proportionnelle à votre envie de manger.
Vous y entrez votre nourriture, j’ose espérer avec plaisir. Vos sens vous donnent des indications sur la température, sur les saveurs, les textures… et vous utilisez cet élément que votre corps fabrique depuis que vous avez faim : la salive.

C’est une histoire de chimie, avec des réticulations, de liaisons ou non des molécules, des polysaccharides qui se brisent … « Plusieurs milliers de mêmes entités forment un édifice aux propriétés physiques différentes de celle de la molécule isolée. C’est pourquoi l’amidon n’est pas directement assimilé par l’organisme (on parle de sucres lents), alors que le glucose, l’entité de répétition, un sucre dit rapide, de par sa taille et sa chimie, passera rapidement et facilement dans le sang. L’amylase salivaire est une sorte de ciseau moléculaire qui vient rompre les chaines de molécules et casser le polymère ; les brins obtenus sont alors assimilables. La digestion consiste simplement à couper les longues chaines ingérées (polysaccharides, protéines, acides gras) et rendre ainsi solubles les nutriments dans les muqueuses sous forme de sucres, acides aminés, et acide gras élémentaires. » (Raphael Haumont- un chimiste en cuisine)

En bref, la formule chimique de la salive est spécialement conçue pour réduire en tout tout petit les nutriments que vous mettez en bouche. Ainsi le travail de votre estomac puis vos intestins s’en trouve facilité. Donc, au plus vous sécrétez de salive, et au plus vous mastiquez, moins vous fatiguez votre organisme !

La digestion prend environ 50% de notre énergie, à condition de se servir de tous les moyens en œuvre : salivation, mastication, calme et plaisir pendant le repas, quantité raisonnable, quantité de fibre suffisante (en général dans les légumes). Imaginez un peu quand on se dépêche d’ingurgiter un burger-frite sur le pouce…

Peut-être voyez-vous où je veux en venir : souligner l’importance d’avoir envie. Donner les moyens à notre corps de fonctionner correctement. Donner de la légèreté, de la facilité à notre digestion.

Donc quand vous avez une grosse journée de travail, soyez sympa avec vous, donnez les moyens nécessaires à votre corps et ne surchargez pas la digestion, il vous restera donc les 50 autres % d’énergie à utiliser après les repas pour travailler, sans coup de pompe :

  • Avoir envie
  • Choisir le contenu de votre assiette équilibrée (1/2 végétaux, ¼ protéines, ¼ féculents), et en quantité raisonnable
  • Saliver
  • Mastiquer
  • Buvez un peu pour faire un bol alimentaire confortable
  • Prenez un peu de calme, une pause dans vos activités
  • Souriez, partagez votre repas, au moins de temps en temps
  • Arrêter de manger quand vous n’avez plus faim, vous mangerez votre dessert plus tard, c’est bien aussi de séparer le sucre du repas.

Décidément, le corps est une mécanique d’une intelligence remarquable. Sans que nous lui demandions, il exécute des taches très complexes de transformation, avec des noms compliqués expliqués scientifiquement, sans que nous y pensions. Nous pouvons lui faire confiance, il sait ce qui est bon et nous le dira d’une façon ou d’une autre :
Légèreté et santé ou lourde-heure et mal-a dit.

Ecoutons-le !

voulez-vous changer vos habitudes alimentaires? Des cours de cuisine avec Violaine Cook ou un accompagnement individuel ciblé sur vos besoins. Bien des stratégies sont possible pour bien manger.

La chaine du froid :

Il est important de respecter la chaine du froid… Mais qu’est-ce donc ? simplement le fait de garder les aliments frais que vous achetez au froid. Veillez à ce que les livreurs aient un camion frigorifié en été. Vous n’êtes pas forcément la première livraison, et vos yaourts et beurre risquent d’avoir pris chaud. Si vous optez pour ce mode de courses, prenez vos produits frais au marché ou par drive.

Lorsqu’on se nourrit, on met ce qu’il y a dehors à l’intérieur de notre corps. Le corps est une belle mécanique qui transforme tout ça pour se recomposer au mieux.
Pour lui permettre de le faire facilement, il est logique de lui donner les nutriments les meilleurs qui soient.

L’hygiène n’est pas qu’une affaire de propreté

L’hygiène fait simplement appel au bon sens, qu’il est plus facile d’appliquer quand on connaît le fonctionnement des bactéries. Ce sont des êtres vivants qui mangent, respirent et se reproduisent. Comme nous, elles ont besoin d’air, d’eau, de nutriments et d’une température adéquate. Certaines sont excellentes pour notre santé, elles nous aident dans la digestion, d’autres sont à bannir et nous rendent malade.

Les aliments frais comme laitage, viande et plat préparés se conservent au frais.
Rien de neuf.
Les garder le plus possible à une température inférieure à 5°C.

Parfois difficile notamment au moment de faire les courses. Vous l’aurez compris, il est préférable de mettre dans votre caddy les produits sortant des réfrigérateurs en dernier, de même, les produits achetés à la coupe au rayon boucherie, poissonnerie, charcuterie et fromagerie. L’idéal étant de les stocker ensemble dans le caddy, et mieux encore de les mettre dans des sacs isothermes prévu à cet effet. Bien sur, en été, rentrez chez vous directement pour les remettre au frais rapidement. Un sac isotherme ne protège pas plus d’une demi-heure quand la température extérieure est de 20°C. Vous pouvez ajouter dans votre sac isotherme un paquet de légumes surgelés que vous consommerez dans les deux jours en arrivant chez vous. Il conservera le froid dans le sac en se décongelant tranquillement.

Quand les courses sont à la maison

frigo sain - chaine du froid

Nettoyer régulièrement votre frigo avec du vinaigre blanc et faites en sorte que l’air puisse y circuler facilement.

Ne passez pas 2h00 de stockage à température ambiante avant réfrigération. Si vos aliments sont restés plus longtemps dehors, et dans une mesure raisonnable, il vous faut les consommer rapidement. Pour la viande et le poisson, on ne les laisse même pas 1/4h quand il fait 25°C ou plus dehors. Faites-les cuire suffisamment longtemps pour tuer les « mauvaises bactéries»… Et encore, souvent, cela ne suffit pas et vous devrez tout jeter sous peine d’être malade. Fiez-vous à votre nez et vos papilles. A la moindre odeur suspecte, jetez! 

C’est rageant, cela fait du gaspillage, ayez confiance en votre capacité d’apprentissage. La prochaine fois, vous respecterez la chaine du froid.

Je vous invite à lire mon article sur les bactéries en cuisine

Cet article vous parle ? Voulez vous des conseils pour gérer au mieux votre temps et/ou vos courses?
Vous êtes prêt à prendre soin de vous, grâce à une alimentation gourmande et saine, accessible, à vous impliquer, je vous propose de faire plus ample connaissance et d’échanger sur vos attentes au travers d’une séance de diagnostic que j’ai plaisir à vous offrir.
Cette séance de 30 minutes permet de confirmer que nous pouvons travailler ensemble, autant en terme d’entente que d’efficacité.
Avant de prendre rendez-vous, je vous invite à visiter la page Cook et Change.

Violaine Despringre

S’organiser ou totale impro?

S’organiser en cuisine…
Pour moi, cela veut dire anticiper, penser à mes menus pour la semaine, et pour me libérer l’esprit, le mettre sur un papier collé au frigo. Pratique pour gagner du temps, et ne dépenser que ce dont j’ai besoin.

Comme beaucoup, je surveille mon porte-monnaie. Il aime la liberté, et me fait quelques surprises. Pas toujours bonnes. Vous avez remarqué comme c’est plus cool d’accuser un objet ?

Alors en prévision, et parce que je n’aime pas jeter ni encombrer mes placards, je planifie mes menus en fonction de ce que j’y trouve. Jusque là, assez logique en soi. Je complète avec des idées de plats faits avec les produits que je sais trouver en saison.

En plus, c’est top, ça me permet d’avoir un visuel et d’équilibrer plus facilement mon assiette. Vous savez, les fameux « moitié végétal, ¼ protéines, ¼ féculents »… Je vais même jusqu’à m’autoriser de l’équilibre sur la journée quand je ne le fais pas sur le repas…

Oui mais voilà, quand je fais les courses, je vois des ingrédients qui sont bien tentants et ne rentrent pas dans mon menu. J’irai même jusqu’à dire que les idées fusent au moment de faire les courses et que celles planifiées sur mon joli papier ne sont pas toutes aussi gourmandes.

J’aime faire les courses quand rien n’est prévu, de préférence en respectant mon budget.

Flâner sur le marché, y trouver l’inspiration et décider de ce que je veux faire. C’est d’ailleurs comme ça que fonctionnais quand j’étais traiteur au Pays-Bas… De toutes façons je savais que cela allait être bon, puisque je suivais ma petite voix. Et là, le budget était ok, parce que je savais que j’allais tout vendre. La puissance du bouche à oreille.

Je ne vais pas me mettre la rate au court bouillon comme on dit ici !
Il y a des choses bien meilleur à y mettre d’ailleurs.

Deux envies donc : m’organiser et improviser.

Comme je n’aime pas choisir, et que là en particulier, ce n’est pas nécessaire, je prends les deux :

Je continue de surveiller du coin de l’œil le contenu de mes placards et frigo,
Je flâne un peu sur les marchés et commerces,
Je planifie des menus avec des trous pour y caser mes restes et mes soudaines envies créatrices… et je laisse pleins de trous les semaines où je suis seule et que mon agenda est un peu creux, assez rare en soi.
Je planifie des menus complets quand je suis en rdv toute la semaine. Ces rendez-vous me provoquent en général des idées que je n’ai pas envie d’encombrer avec des réflexions et des questions sur le contenu de mon assiette…
Quand les enfants habitaient encore à la maison, la planification de la semaine permettait à chacun de contribuer. Nous étions tous bien occupés, et le fait de savoir ce qu’ils voulaient manger évitaient des grimaces, les rendaient conscients de ce qu’ils mangeaient. A la fin nous nous étions même répartis les jours de préparations des repas. Au début très simples, ils ont vite pris plaisir à y ajouter une touche personnelle. Ils ont d’excellentes recettes improvisées aussi ! La plupart dans leur tête, en mode impro.

Et puis, je fonctionne avec l’énergie du moment. Après une journée difficile, j’ai parfois juste envie de rien, que de m’amuser un peu, alors quel que soit le plat panifié, j’en prends quelques ingrédients et m’amuse à le rendre particulier, ou je le décore, un peu comme une récréation, ou comme un réconfort, un cadeau, une étincelle dans la journée. Un clin d’oeil.

Impro ou organisation, moi je pense que l’impro, c’est bien avec un tout petit peu d’organisation, avoir quelques basiques dans le placard par exemple. Et surtout oh, surtout, même quand je suis super organisée, rester souple, un ingrédient peut se remplacer par un autre.

Eliminez !!

Dans la pub, à la salle de sport, chez le doc, dans la famille, à l’école, un peu partout en fait, on entend ce mot. Il désigne le fait de compenser les énergies prises en mangeant par de l’exercice physique. En fait c’est une question de balance, de façon imagée ou non.

Voici une injonction pleine de bonne volonté… et pourtant !

Comme synonyme, pour ÉLIMINER, j’ai trouvé :
Abattre, éradiquer, faire disparaître, détruire, évacuer, retirer, sortir, se défaire… et beaucoup d’autres du même acabit.

Dans la balance, je mets :

D’un coté le plaisir gourmand, la récompense à un effort, le partage d’un bon moment avec une personne qui m’est chère.

Et de l’autre, cet excès de calories, généralement sous forme de sucre, de graisse, ou d’alcool, voire de chimie industrielle.

Bon, quand je regarde la balance, je me demande pourquoi elle arrive à s’équilibrer… en toute logique, la deuxième partie ne devrait même pas exister…Que vais-je donc chercher dans cet excès de calories?
Un peu de régression, une certaine paresse, une envie d’interdit, une envie de tendresse, un peu d’écoute de moi ou au contraire des autres. Ou tout simplement du partage.

Bref, toutes les raisons sont bonnes. Après tout je suis humaine et c’est chouette. Tant que ma santé n’en dépend pas, là, c’est un autre débat.

Telle l’image si connue, l’angelot et le diablotin discutent sur mon épaule.

L’un débat sur le joli corps que je veux, en bonne santé, pour m’en servir comme je veux. L’autre débat sur le plaisir de partager, le plaisir de mes papilles, et toute l’attention que je mets dedans… Sincèrement, je ne sais pas lequel est ange et lequel est démon !

Culpabilité, quand tu me tiens !

Les deux sont bien !
Toutes ces envies sont légitimes, et bienvenues. J’ai droit à tout !!

Alors ce verbe ÉLIMINER…

Comme si cela gommait cette gourmandise…comme si elle n’avait jamais existée !

Mais alors ? Le plaisir que j’ y ai pris aussi est parti !

La balance est assez futée sur le principe.
Un coté on mange, de l’autre coté on bouge.
Ainsi je garde une bonne santé, un bon moral. Tout va bien. Là où cela se gâte, c’est quand j’aimerais être plus mince, moins lourde… de façon imagée ou non.

ÉLIMINER ce moment de gourmandise
ÉLIMINER ces calories en trop, ces trop grandes quantités
ÉLIMINER ces toxines accumulées
ÉLIMINER cet instant de culpabilité…

Et… si je changeais mon regard ?
Si je prenais la situation à l’inverse ?
Juste en en changeant le terme, juste transformer la formulation afin d’avoir envie :

A la place de « je fais de l’exercice pour ÉLIMINER»

Je choisis « je CONSOMME L’ÉNERGIE acquise ».

Ou même, soyons fous, allons jusqu’à avoir envie d’être dynamique, et de bouger facilement, de sentir mes mouvements légers et fluides.

Alors la balance est inversée…

L’élément moteur change : j’ai besoin d’une belle énergie (attention à moi, moment de plaisir) pour bouger avec un beau dynamisme (légèreté, fluidité). Ce que j’ai ressenti de bon ira dans mes mouvements.

Je suis heureuse de manger quelque chose que j’aime et de mettre du plaisir dans l’alimentation, une belle énergie qui sera à mon service.

Je passe à l’action et je bouge. Seule ou entre amis, la stratégie est accessible, parfois il suffit d’émettre l’idée à haute voix, une oreille voisine a peut-être la même envie.

Mon travail me paraît moins lourd, puisque je sais que j’ai l’énergie nécessaire.

La gourmandise est un bien joli défaut. Elle me permet de me nourrir de bons petits (ou grands) plats, tout en surveillant d’une façon plutôt sympa, qui saute dans mon assiette.

Il est important de varier son alimentation, la stratégie la plus simple quand on est gourmand est d’apprendre à cuisiner un peu de tout, salé, ou sucré. Ainsi, utiliser ses papilles et sa créativité pour une balance plus cool.

Il est possible d’équilibrer l’alimentation de façon gourmande, ET équilibrée.

Pour rappel, il est bon de manger sur une un repas ½ de fruits ou végétaux, ¼ de protéines (carnées, mais pas obligatoirement) et ¼ de féculents (céréales et pommes de terre). Et si je ne peux le faire sur le repas, je le fais sur la journée : sandwich le midi, poêlée de légumes de soir)

 Si vous ne savez pas comment les préparez ou comment organiser ce changement, Violaine Cook se fera un plaisir de vous accompagner.